Du sel
de poésie collé à tes lèvres
dans l’ombre une odeur
entêtante
là sous le feuillage de tes cils
que trouaient tes yeux bleus
attendre sa balance
hier si docile à cette forêt de femmes que la rue me semait
attendre le refus
des vertiges subtiles
pour une glaise
plus malléable
y mettrai-je du ciel un jour ?
Mais j’ai baissé la tête.
jack fake
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Publications sur Toute La Poésie
Je ne connais pas les champignons
10 février 2009 - 02:42
Il m'a fallu près d'une vie
04 novembre 2008 - 09:00
Il m'a fallu près d'une vie
Pour que m'arrivent les regrets
Ces jours brouillés, ces sales nuits
A rêver de ce que j'étais
C'était comme un très vieil album
Qu'on découvre dans un grenier
J'eus beau n'en faire qu'Ã ma pomme
C'était comme être prisonnier
Je suis passé
Tout à côté
De mon passé
Il n'y avait presque rien à changer
Juste un regard, quelques baisers
Des mots qu'on a laissé filer
Du haut de ces saintes collines
Entre le sable et les roseaux
Les branches jouent la mandoline
Ma gorge étouffe des sanglots
C'était comme un air de musique
Mu par un étrange ressort
Qui fait le large dans la poitrine
Pour que le cœur batte plus fort
Je suis passé
Tout à côté
De mon passé
Il n'y avait presque rien à changer
Juste un regard, quelques baisers
Des mots qu'on a laissé filer
Pour que m'arrivent les regrets
Ces jours brouillés, ces sales nuits
A rêver de ce que j'étais
C'était comme un très vieil album
Qu'on découvre dans un grenier
J'eus beau n'en faire qu'Ã ma pomme
C'était comme être prisonnier
Je suis passé
Tout à côté
De mon passé
Il n'y avait presque rien à changer
Juste un regard, quelques baisers
Des mots qu'on a laissé filer
Du haut de ces saintes collines
Entre le sable et les roseaux
Les branches jouent la mandoline
Ma gorge étouffe des sanglots
C'était comme un air de musique
Mu par un étrange ressort
Qui fait le large dans la poitrine
Pour que le cœur batte plus fort
Je suis passé
Tout à côté
De mon passé
Il n'y avait presque rien à changer
Juste un regard, quelques baisers
Des mots qu'on a laissé filer
texte à chanson
30 septembre 2008 - 06:03
et s'il faisait plus chaud
je te dirais peut-être
je te dirais sûrement
tout ce que nous serions
et s'il faisait moins froid
un jour à l'agonie
délivrerait le ciel
de ses nouveaux éclats
tu vois combien de morts
iront dresser leur voix
dès que le baroomètre
ira chercher sa voie
et entre ces peut-être
où les vies vacillent
il nait rien de connu
où l'on s'accrochera
je dis que le climat
c'est un tableau de maître
le vitrail parfait
dont nous nous abreuvons
je dis que la lumière
qui ce matin pénètre
nos cœurs sans habits
nous mâche l'horizon
que batte enfin le rythme
pur des saisons cachées
des lèvres rouges ou-
-vertes aux rayures des sons
je te dirais peut-être
je te dirais sûrement
tout ce que nous serions
et s'il faisait moins froid
un jour à l'agonie
délivrerait le ciel
de ses nouveaux éclats
tu vois combien de morts
iront dresser leur voix
dès que le baroomètre
ira chercher sa voie
et entre ces peut-être
où les vies vacillent
il nait rien de connu
où l'on s'accrochera
je dis que le climat
c'est un tableau de maître
le vitrail parfait
dont nous nous abreuvons
je dis que la lumière
qui ce matin pénètre
nos cœurs sans habits
nous mâche l'horizon
que batte enfin le rythme
pur des saisons cachées
des lèvres rouges ou-
-vertes aux rayures des sons
La sève à la bouche
26 août 2008 - 11:16
parce que rien
ne sera plus beau
et que les mots
sont des grimaces
j'écris le pire
qui viendra
j'écris contre
ces paroles
gravées dans l'oubli
pas de baptême
des grandes pompes
funestes
pour enterrer les plumes
de guerres
acérés et fidèles
aux vents
j'écris le pire
qui viendra
l'empilement des secondes
et des petites haines
qui comblent les peurs
et le manque
tu me crois absent
et pourtant
dans le clos mortel
où s'amputent mes sourires
naît une fleur
à l'épreuve du feu
et des barbelés
ne sera plus beau
et que les mots
sont des grimaces
j'écris le pire
qui viendra
j'écris contre
ces paroles
gravées dans l'oubli
pas de baptême
des grandes pompes
funestes
pour enterrer les plumes
de guerres
acérés et fidèles
aux vents
j'écris le pire
qui viendra
l'empilement des secondes
et des petites haines
qui comblent les peurs
et le manque
tu me crois absent
et pourtant
dans le clos mortel
où s'amputent mes sourires
naît une fleur
à l'épreuve du feu
et des barbelés
Knock
19 mai 2008 - 04:36
Le lit de l’eau
Hurle
Ses clapotis
Au crochet de la lune
La nuit s’amarre
Et vague encore son eau
D’écluse
Deux petits soleillons
Brillant dans d’autres vulves
Bordées de palmes
Noires
Tarissent
Ces plaines de chair
Salée
Je n’arriverai jamais
A la porte
Ensoleillée
Hurle
Ses clapotis
Au crochet de la lune
La nuit s’amarre
Et vague encore son eau
D’écluse
Deux petits soleillons
Brillant dans d’autres vulves
Bordées de palmes
Noires
Tarissent
Ces plaines de chair
Salée
Je n’arriverai jamais
A la porte
Ensoleillée




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