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William Walter

Inscrit(e) : 08 mai 2008
Hors-ligne Dernière activité : mai 14 2008 05:06

Messages que j'ai posté

Dans la publication : sans titre

10 mai 2008 - 04:01

Oui, c'est souvent assez structurant de s'imposer les règles classiques.
Même si parfois elles peuvent brider le verbe (comment faire tenir cette idée en 12 syllabes?)
Soit dit en passant, il fut un temps où l'on avait des cours de versification (latine notamment). Ces cours ayant disparus, cela explique peut-être le peu de succès des formes classiques de nos jours. Je pense par exemple aux critiques qui ont accompagnées la sortie des recueils d'alexandrins de Houellebecq (parce que c'est relativement grand public). On disait c'est un peu ringard, désuet, etc. J'ignore si c'est devenu ringard parce qu'on en est incapable de versifier correctement.

Et sinon bon courage pour les quatrains à venir.

Dans la publication : sans titre

10 mai 2008 - 03:39

Si on veut être puriste oui, tu fais la liaison. D'émeraudes zet d'or pale.
Surtout que les trois alexandrins suivants respectent les règles classiques.
Mais bon, c'est un détail.

Dans la publication : sans titre

10 mai 2008 - 03:32

Champ languissant ou chant languissant ? Le deuxième me paraîtrait plus logique.
Sinon ton premier vers est bancal. Dommage, car l'exercice est intéressant.

Dans la publication : Into the wild

09 mai 2008 - 06:01

Oui, bien sûr il y a eu les écrivains voyageurs. Mais le thème du voyage, des espaces vierges est également très présent chez des écrivains moins "aventuriers". Je pense par exemple à Laforgue et notamment à un poème sur le grand Ouest américain dont j'ai oublié le titre. C'est alors plutôt la question du voyage fantasmé comme échappatoire à notre quotidien.
Le film Into the wild peut fait naître ce fantasme. Et je suis par ailleurs, tout à fait d'accord avec ce qui a été dit sur les différents aspects du film.

Dans la publication : L'Amour n'a pas de couleur...

08 mai 2008 - 07:57

Je trouve que ton effort manque un peu d'amplitude. C 'est peut-être dû à la composition trop hachée. On a l'impression que c'est une perfusion goutte-à-goutte de substantifs sans dessin global.