Les journées viennent et passent
Avec une étrangeté familière,
Les visages doucement d’effacent
Dans une anonyme fourmilière.
Je me surprends parfois à rire,
Sans raison, comme un maniaque.
Il me faudrait peut-être partir,
Après tout j’en ai ma claque.
Faire la course avec le soleil,
S'embarquer pour le bout du monde,
Se reposer à l’ombre des merveilles,
Et se sentir vibrer d’une vie qui abonde.
Chanter avec les oiseaux du ciel,
Et se nourrir de ce qu’offre la campagne
Quelques baies sauvages, un peu de miel
Et l’eau claire des torrents de montagne.
William Walter
Inscrit(e) : 08 mai 2008Hors-ligne Dernière activité : mai 14 2008 05:06




Voir ses publications

