Massimo errant dans la jet-set
Se remémorant ses belles doctrines
À la recherche d'une nouvelle doctrine
Repéra une blonde à forte poitrine.
"Mademoiselle, lui dit-il, m'accorderez-vous cette danse?
Ne vous en faites pas, mon compte est bien garni
Il me suffira de brouiller ma conscience
Pour vous laisser contempler nos émeraudes, saphirs et rubis."
Aussitôt elle accepta
Sans aucune forme de contrat!
Elle cala sa tête contre son épaule dodue
Se disant: "Je serai mondialement connue!
Peu m'importe s'il veut m'attirer au lit
Je ne suis pas dupe mais heureuse
Car au bout du compte, je tirerai profit
De cette rencontre juteuse
Dont le nectar me fera oublier l'ennui.
Il est de mon droit de s'amuser à mon âge
Pour un soleil, une plage, une peau mate
De faire baver ce grossier personnage
Jusqu'à ce qu'il déclare: échec et mate!"
Devant un sourire aussi idiot,
Il éclata d'un rire jaune
Se doutant que son cerveau
Ne pouvait contenir plus de trois neurones!
Les yeux remplacés par des diamants
"Les femmes, pensa t-il, n'en veulent qu'Ã mon argent!
Peu m'importe, il ne me manque rien, pas même la lucidité!
Ma fortune pèse mille fois plus que ma masse!
Les yeux faussement bandés, j'ajouterai un nouveau trophée
À mon croustillant et glorieux tableau de chasse!"
Pas moins d'un jour plus tard
Il arrosa l'arroseur
"Je m'en ferai une autre ce soir"
Elle le traita de profiteur
Il rétorqua: "Je profite de la vie
Et de ce qu'elle m'offre
Sans laisser autrui
Se nourrir de mon coffre!"
Julie is a motherfucker
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Massimo
12 octobre 2008 - 12:41
Baise, baise, baise mes yeux
18 août 2008 - 08:28
I-dérisoire impensable
Que dans mon désert, un banc de sable
Je puisse survivre à ce fragment d'éclat
Desserts ton emprise méprisable
Puisque tu mens, sur moi
Baise, baise, baise mes yeux
Encore une fois
Et juste une bouchée
Je n'attend pas le jour où je te digérerais
Bouches mes tendances
Et je prends cette danse que tu me tends
D'une bleutée que tu m'éprends
Belle t'es, mais prends, le temps me tue
S'aimer serait l'arrêter pour une durée infinie ou voulue
Air de poupée
Figure délicate
Machoîre dessinée
Absence de ta chatte dans mes pensées
Absence de ma panse dans le fruit écarlate
Baisse, baisse, baisse les yeux
Puisque tu vas partir
Face à face ma tête a du mal à se soutenir
Juste une faille dans le bleu
Un éclat pour qu'il faille
Un jour regretter cet Aveu
Amer l'amour qui me sert
Au creux des ventricules
Crevées par tant de particules
De toi, de bouts de toi, de morceaux de toi
Debout, de côté, face à moi
Mords ce visage pour qu'il fasse
Déclencher à mort cette phase
D'amour amor étanche et
Toi dame fermée, à la langue étrangère
Parmi tes sons, odeurs, il n'y a que ta beauté
Qui me parvient à travers ses vers
Que tu emmènes et me démènes
Sans même m'aimer d'un grand Aime.
Hic, il y a un hic au lieu d'un hit
Finalement est-ce que tu me mérites?
Tumeur en phase finale
Puisque tu mens, pour moi
Recalée au rang des choses vulgaires et banales
Baisse, baisse, baisse les yeux
Puisque tu vas me remplacer
Un jour, ce jour, le jour
Où pour toi, tout va recommencer
Comment tu vas mon amour échappé?
Echarpée ou à mort serait-ce trop te demander?
Tu restes muette en ses jours
À la moindre blondo-rousse, je guette
À la moindre hollando-russe, je cours
Tu restes muette en ses mois
Ma libido est déserte d'émois
Encenses-moi encore une fois
Une réminiscence et je chavire
Lances cette ancre or de passage
Penses à l'essence que tu gaspilles
Et à ta gueule qui me conduit au naufrage
S'il te plaît, lances-la lÃ
Dans l'eau, ô pathétique espoir
Pas très assez pire cette histoire?
Haine
Retournes-toi que je comprenne
Ce que disait Verlaine
Sache que le Paradis c'est ta présence
Mais « tu ne sais pas que l'Enfer c'est l'absence »
Baisse, baisse, baisse les yeux
Puisque tu me laisses
Laisse-moi que je te délaisse
Avant que tu me tiennes en laisse
Pour de bon
Baise, baise, baise mes yeux
Puisque je suis à l'abandon
Mes yeux privés de contemplation
Non-contents de te pallier cet aliénation
Obscurité qui semble infinie depuis ton départ
Où je me perd à chaque nuit noire
Je mouille ma serviette
La chair évite ma langue déjà sèche
Hâpée par plus de déni
Que j'en ai perdu l'appétit.
Baise, baise, baise mes yeux
Une dernière fois
Aucune parole n'a été prononcée
Silence presque religieux
Les larmes silloneront ma fresque
Et ma relique s'iodera par ce drame
Une rame parmi cette mare
Qui goutera de la lame
Pour la vider de cette femme
Flamme en attente, à l'intérieur vide et
Une fraction se tente, terrienne avide
D'une seule âme, une seule...
A-dicte qu'il est précoce
Cet Aveu que tu écosses
Peu à peu, nos souvenirs ne voudront
Plus revenir en cette terre inhabitée
Immaculée d'un rêve sans ombrages
Là où il m'a justement trompé
Cent ont basculé en notre naufrage
Saurais-je un jour si ma carence
De toi, t'aura atteint
Saurais-je un jour si mon absence
Te fera regretter ce rien.
« Quand l'amour meurt »
Aimer ne m'émeut,
Je me suis tue
Tu m'as tuée
Tu es et je ne suis plus
Enfin,
Que dans mon désert, un banc de sable
Je puisse survivre à ce fragment d'éclat
Desserts ton emprise méprisable
Puisque tu mens, sur moi
Baise, baise, baise mes yeux
Encore une fois
Et juste une bouchée
Je n'attend pas le jour où je te digérerais
Bouches mes tendances
Et je prends cette danse que tu me tends
D'une bleutée que tu m'éprends
Belle t'es, mais prends, le temps me tue
S'aimer serait l'arrêter pour une durée infinie ou voulue
Air de poupée
Figure délicate
Machoîre dessinée
Absence de ta chatte dans mes pensées
Absence de ma panse dans le fruit écarlate
Baisse, baisse, baisse les yeux
Puisque tu vas partir
Face à face ma tête a du mal à se soutenir
Juste une faille dans le bleu
Un éclat pour qu'il faille
Un jour regretter cet Aveu
Amer l'amour qui me sert
Au creux des ventricules
Crevées par tant de particules
De toi, de bouts de toi, de morceaux de toi
Debout, de côté, face à moi
Mords ce visage pour qu'il fasse
Déclencher à mort cette phase
D'amour amor étanche et
Toi dame fermée, à la langue étrangère
Parmi tes sons, odeurs, il n'y a que ta beauté
Qui me parvient à travers ses vers
Que tu emmènes et me démènes
Sans même m'aimer d'un grand Aime.
Hic, il y a un hic au lieu d'un hit
Finalement est-ce que tu me mérites?
Tumeur en phase finale
Puisque tu mens, pour moi
Recalée au rang des choses vulgaires et banales
Baisse, baisse, baisse les yeux
Puisque tu vas me remplacer
Un jour, ce jour, le jour
Où pour toi, tout va recommencer
Comment tu vas mon amour échappé?
Echarpée ou à mort serait-ce trop te demander?
Tu restes muette en ses jours
À la moindre blondo-rousse, je guette
À la moindre hollando-russe, je cours
Tu restes muette en ses mois
Ma libido est déserte d'émois
Encenses-moi encore une fois
Une réminiscence et je chavire
Lances cette ancre or de passage
Penses à l'essence que tu gaspilles
Et à ta gueule qui me conduit au naufrage
S'il te plaît, lances-la lÃ
Dans l'eau, ô pathétique espoir
Pas très assez pire cette histoire?
Haine
Retournes-toi que je comprenne
Ce que disait Verlaine
Sache que le Paradis c'est ta présence
Mais « tu ne sais pas que l'Enfer c'est l'absence »
Baisse, baisse, baisse les yeux
Puisque tu me laisses
Laisse-moi que je te délaisse
Avant que tu me tiennes en laisse
Pour de bon
Baise, baise, baise mes yeux
Puisque je suis à l'abandon
Mes yeux privés de contemplation
Non-contents de te pallier cet aliénation
Obscurité qui semble infinie depuis ton départ
Où je me perd à chaque nuit noire
Je mouille ma serviette
La chair évite ma langue déjà sèche
Hâpée par plus de déni
Que j'en ai perdu l'appétit.
Baise, baise, baise mes yeux
Une dernière fois
Aucune parole n'a été prononcée
Silence presque religieux
Les larmes silloneront ma fresque
Et ma relique s'iodera par ce drame
Une rame parmi cette mare
Qui goutera de la lame
Pour la vider de cette femme
Flamme en attente, à l'intérieur vide et
Une fraction se tente, terrienne avide
D'une seule âme, une seule...
A-dicte qu'il est précoce
Cet Aveu que tu écosses
Peu à peu, nos souvenirs ne voudront
Plus revenir en cette terre inhabitée
Immaculée d'un rêve sans ombrages
Là où il m'a justement trompé
Cent ont basculé en notre naufrage
Saurais-je un jour si ma carence
De toi, t'aura atteint
Saurais-je un jour si mon absence
Te fera regretter ce rien.
« Quand l'amour meurt »
Aimer ne m'émeut,
Je me suis tue
Tu m'as tuée
Tu es et je ne suis plus
Enfin,




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