Vous autres politiciens
en vérité ne valaient rien,
vous affichez sans cesse,
vos soit disant promesse,
mais le moment venu,
COMBIEN d'entre elles ont disparue?
BAISSE des impôts,
PLUS de boulots,
AUGMENTATION des petits salaires
et LUTTE contre la misère,
dans votre bouche ne sont que fruits amères,
que belles paroles bien éphémères,
Pourquoi tant de mensonge,
quand l'avarice des uns nous ronge,
mais voici le monde explose
et le peuple aujourd'hui s'expose
devant vos domaines, vos ministères
brule leur HAINE, hurle à la GUERRE,
guerre des nerfs, non militaires,
lutte du pot de terre contre le pot de fer,
Pourquoi tant de violence,
pourquoi toutes cette souffrance,
pourquoi tous ces silences?
le respect et l'amour,
doux mots prôner dans vos discours
semble avoir disparue,
quand à l'Élysée nous vous avons élu!
jahuel
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politiciens!
22 août 2008 - 02:35
eden lointain!
21 août 2008 - 04:15
Rejoint moi pour le festin céleste,
les portes du jardin seront ouvertes
saluons les gardiens, le sourire aux lèvres
réjouissons nous de cette manne offerte
car nous serons les derniers à passer
libérer de tous nos péchés...
l'enfant!
21 août 2008 - 02:01
regardez cet enfant,
comme il parait grand,
à 14 ans sortit de l'enfance,
pas de parent, pas d'assistance,
pleure tous les soir,
seul dans le noir.
regarder cet enfant,
comme il semble souffrant,
personne pour l'aimer,
ni le réconforter,
pour survivre doit volé,
non par vice, par nécessité!
regarder cet enfant,
comme il joue violemment,
bousculé dans la rue,
racketté par des inconnus,
sans cesse se cache pour dormir,
sans cesse prie pour s'en sortir,
regarder cet enfant,
un jour peut être sera parent,
croyez-vous que ses enfants!
connaitrons les même tourments,
ou bien saura t il les aimé,
comme lui enfant l'espérait!
espoir!
21 août 2008 - 01:51
loin des bruits de la ville,
au détour d'un sentier silencieux,
j'ère tel un ermite,
en quête du nirvana,
nul joie, nul peine,
et ce sang rouge coulant dans mes veines,
me rappel sans cesse,
que bientôt ma vie,
va s'éteindre et disparaitre,
reverrai-je un temps,
l'aurore de mes vies,
passées, présentes et futures
et espérer ainsi,
de toujours me retrouver,
sur ce sentier silencieux,
qui conduit aux bruits de la ville...
pêchés!
20 août 2008 - 07:11
dévore les âmes perdues,
de sombre généraux sans age,
engendrant la mort,lapidant la vertu.
Regardez ô peuple immonde!
voyez ce sang couler sur le monde,
croyez-vous que vous serez encore pardonné,
pour tout ces innommables pêchés...




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