Tu es partie
Tu es partie!
Et je suis resté là , blessé a mort, foutu.
Le corps disloqué,l'âme tordue.
La douleur n'en finissant plus de torturer mon corps perdu.
Tu es partie!
Et je suis resté seul dans ce désert.
Un vent violent soufflant sans cesse dans ma tête vermoulue.
Tel Casimodo, je me tordais vers le ciel en demandant pourquoi.
Tu es partie!
Ma vie s'arrêtait là .
Juste ce jour là , juste à cette heure là , juste a ce moment là .
Ma folie était d'avant, ma douleur de maintenant, ma tristesse s'en va devant, pour toujours.
Tu es partie!
Et je ne pensais pas t'aimer tant.
Je ne pensais pas que cet amour chaotique serait ma déchirure profonde et définitive.
Que mon corps et mon coeur en garderaient cicatrices longues, douloureuses et indélébiles.
Tu es partie!
Et aujourd'hui j'apprends a vivre avec ton absence.
j'ai longtemps senti l'ombre de ta présence.
Mais tu es loin maintenant, de moi, de ma conscience.
Enfin loin de toi je sens ma renaissance.
Tu es partie!
Merci!
jjt
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Publications sur Toute La Poésie
tu es partie
22 novembre 2008 - 03:15
quels sont tes jours
18 novembre 2008 - 10:33
<H1 class=western>Quels sont tes jours
Quels sont tes jours
Quelles sont tes nuits
Les miens sont remplis d'émois
Les miennes se remplissent de toi
Quelle est ma vie
Sinon ce chemin loin de toi
Quels sont tes amours
Quelles sont tes envies
Les miens sont perdus tout là -bas
Les miennes n'auront rien ici-ba
Quelle est ma vie
A part ce manque de toi
Quel est donc ton avenir
Quelle est ta vieillesse a venir
Le mien est bien loin derrière moi
La mienne hélas est déjà lÃ
Quelle fût ma vie
Rien, juste cette recherche de toi </H1>
Quels sont tes jours
Quelles sont tes nuits
Les miens sont remplis d'émois
Les miennes se remplissent de toi
Quelle est ma vie
Sinon ce chemin loin de toi
Quels sont tes amours
Quelles sont tes envies
Les miens sont perdus tout là -bas
Les miennes n'auront rien ici-ba
Quelle est ma vie
A part ce manque de toi
Quel est donc ton avenir
Quelle est ta vieillesse a venir
Le mien est bien loin derrière moi
La mienne hélas est déjà lÃ
Quelle fût ma vie
Rien, juste cette recherche de toi </H1>
le dernier jour
17 novembre 2008 - 09:52
Le dernier jour
Le jour arrive enfin du bout de mon chemin
quelqu'un sera t-il là qui me tiendra la main
Ce jour là je le sais la vérité viendra
sur les choses de ma vie mon regret affluera
aurai-je contentement ou frémirai je de peur
le sourire a mes lèvres et les yeux pleins de pleurs
nul homme n'est courageux lorsque sonne l'horloge
du dernier jour des jours ouvrant le nécrologe
le mérite d'une vie l'âme sur la balance
pesée étiquetée fouillée en contenance
trop tard pour corriger le crime impardonnable
du plus petit péché aux fautes additionnables
tout sera prit en compte par le scribe nécrophage
posé sur le plateau devant l'aréopage
la sentence tombera sur mon âme tremblante
qui pour la première fois enfin sera consciente
du mystère de la vie du pourquoi de la mort
de ce qui est vraiment au delà de mon corps
le jour arrive déjà ou il faut rendre l'âme
que quelqu'un vienne a moi je sens que je me pâme
pourquoi moi pourquoi sonne mon heure
j'ai tant de chose a faire tellement de labeurs
laissez moi quelques jours quelques instants encore
juste une petite heure attendez au-dehors
je vous appellerai alors je vous suivrai
sans histoires et sans cris je vous obéirai
que vous importe le temps vous qui en avez tant
maintenant ou plus tard est ce bien important
ma fin sera la même a présent ou demain
ou dans un avenir plus ou moins incertain
oubliez moi un peu allez voir plus loin
est ce la bonne adresse n'est-ce pas mon voisin
je peux vous être utile vous désigner certain
qui combien plus que moi mérite cette fin
allez soyez sympa revenez l'an prochain
je promet qu'avec vous je prendrai votre train
J'ai peur mais il est l'heure, je dois partir enfin.
Je suis dans le passage, dans ce tunnel-écrin.
Je ne pense plus a rien car je ne suis plus rien
Rien ne m'importe plus, rien, plus rien.
Le jour arrive enfin du bout de mon chemin
quelqu'un sera t-il là qui me tiendra la main
Ce jour là je le sais la vérité viendra
sur les choses de ma vie mon regret affluera
aurai-je contentement ou frémirai je de peur
le sourire a mes lèvres et les yeux pleins de pleurs
nul homme n'est courageux lorsque sonne l'horloge
du dernier jour des jours ouvrant le nécrologe
le mérite d'une vie l'âme sur la balance
pesée étiquetée fouillée en contenance
trop tard pour corriger le crime impardonnable
du plus petit péché aux fautes additionnables
tout sera prit en compte par le scribe nécrophage
posé sur le plateau devant l'aréopage
la sentence tombera sur mon âme tremblante
qui pour la première fois enfin sera consciente
du mystère de la vie du pourquoi de la mort
de ce qui est vraiment au delà de mon corps
le jour arrive déjà ou il faut rendre l'âme
que quelqu'un vienne a moi je sens que je me pâme
pourquoi moi pourquoi sonne mon heure
j'ai tant de chose a faire tellement de labeurs
laissez moi quelques jours quelques instants encore
juste une petite heure attendez au-dehors
je vous appellerai alors je vous suivrai
sans histoires et sans cris je vous obéirai
que vous importe le temps vous qui en avez tant
maintenant ou plus tard est ce bien important
ma fin sera la même a présent ou demain
ou dans un avenir plus ou moins incertain
oubliez moi un peu allez voir plus loin
est ce la bonne adresse n'est-ce pas mon voisin
je peux vous être utile vous désigner certain
qui combien plus que moi mérite cette fin
allez soyez sympa revenez l'an prochain
je promet qu'avec vous je prendrai votre train
J'ai peur mais il est l'heure, je dois partir enfin.
Je suis dans le passage, dans ce tunnel-écrin.
Je ne pense plus a rien car je ne suis plus rien
Rien ne m'importe plus, rien, plus rien.
Demain
14 novembre 2008 - 10:13
Demain.
Comme des ombres autour de moi les jours passent comme des secondes.
Le temps s'enfuit a tire-d'aile et je suis là dans ce décor.
Je ne vois rien de ce qui m'entoure alors que tout va vers demain.
Hier encore il faisait beau, ce jour est gris comme mes cheveux.
Et demain, quel temps demain?
Demain la neige couvrira d'un manteau clairsemé ma tête triste
et les enfants de mes enfants m'oublieront dans un asile.
Ils m'oublieront moi qui n'aurais finalement vécu que pour eux
et c'est bien tout ce que demandait Dieu.
Ah oui! Dieu. Je l'avais oublié celui-là .
Je crois que lui ne m'oubliera pas.
Est-ce parce qu'arrive ma fin de vie qu'il revient a mon esprit?
Ma vie, qu'en ai-je fait?
Pas grand-chose.
J'aurai passé mon temps a courir après l'argent, que je n'ai jamais su rattraper.
J'aurai pleuré plus qu'a mon tour de ne pas avoir cet amour.
Celui derrière lequel on court sans vraiment savoir qui il est.
J'aurai espéré, ça oui!
Espérer tout ce que je n 'avais pas, alors que finalement, j'avais tout .
Je louchais sans cesse dans le jardin du voisin sans mettre les yeux dans le mien.
Pourtant j'avais un beau jardin, les fleurs les plus belles et les fruits les plus sucrés .
Les piments et les épices nécessaire a la vie.De quoi rendre heureux une armée de jardiniers .
Mais d'un jardinier je n'avais pas les gênes et dans mon jardin je n'ai vu qu'orties.
Il y en avait peu mais je ne voyais qu'elles, alors aveugle et fou j'ai quitté le trésor.
Aujourd'hui mon trésor c'est ce qui reste de ma vie; les souvenirs... et les regrets aussi.
On avance pas avec des regrets mais je n'ai plus a avancer.
Je suis au bout du chemin et j'attends... mon bus pour après demain.
Comme des ombres autour de moi les jours passent comme des secondes.
Le temps s'enfuit a tire-d'aile et je suis là dans ce décor.
Je ne vois rien de ce qui m'entoure alors que tout va vers demain.
Hier encore il faisait beau, ce jour est gris comme mes cheveux.
Et demain, quel temps demain?
Demain la neige couvrira d'un manteau clairsemé ma tête triste
et les enfants de mes enfants m'oublieront dans un asile.
Ils m'oublieront moi qui n'aurais finalement vécu que pour eux
et c'est bien tout ce que demandait Dieu.
Ah oui! Dieu. Je l'avais oublié celui-là .
Je crois que lui ne m'oubliera pas.
Est-ce parce qu'arrive ma fin de vie qu'il revient a mon esprit?
Ma vie, qu'en ai-je fait?
Pas grand-chose.
J'aurai passé mon temps a courir après l'argent, que je n'ai jamais su rattraper.
J'aurai pleuré plus qu'a mon tour de ne pas avoir cet amour.
Celui derrière lequel on court sans vraiment savoir qui il est.
J'aurai espéré, ça oui!
Espérer tout ce que je n 'avais pas, alors que finalement, j'avais tout .
Je louchais sans cesse dans le jardin du voisin sans mettre les yeux dans le mien.
Pourtant j'avais un beau jardin, les fleurs les plus belles et les fruits les plus sucrés .
Les piments et les épices nécessaire a la vie.De quoi rendre heureux une armée de jardiniers .
Mais d'un jardinier je n'avais pas les gênes et dans mon jardin je n'ai vu qu'orties.
Il y en avait peu mais je ne voyais qu'elles, alors aveugle et fou j'ai quitté le trésor.
Aujourd'hui mon trésor c'est ce qui reste de ma vie; les souvenirs... et les regrets aussi.
On avance pas avec des regrets mais je n'ai plus a avancer.
Je suis au bout du chemin et j'attends... mon bus pour après demain.
les petites choses
07 novembre 2008 - 02:06
Les petites choses.
Où sont-elles les petites choses?
Celles qui ne sont pas grand chose.
Mais qui, lorsqu'elles nous manquent
Nous font tant déficience.
Ah ! tous ces petits riens
Qui pour d'autres sont bénins
Mais qui pour nous sont beaucoup
Car ils sont nos riens à nous.
Et ces petits bobos
Qui vont et viennent au grés de l'eau
Qui font sourire nos semblables
Mais qui nous rendent peu aimable.
Quand aux petits gestes
Qui sont furtifs aux yeux du reste
Que l'on répète tous les jours
Mais qui révèlent notre amour.
Si grand l'univers peut-il être
Tout cette espace de non-être
Est dans ces moindres alcôves
Peuplé de ces millions de choses.
Ah ! Les petites choses…
Où sont-elles les petites choses?
Celles qui ne sont pas grand chose.
Mais qui, lorsqu'elles nous manquent
Nous font tant déficience.
Ah ! tous ces petits riens
Qui pour d'autres sont bénins
Mais qui pour nous sont beaucoup
Car ils sont nos riens à nous.
Et ces petits bobos
Qui vont et viennent au grés de l'eau
Qui font sourire nos semblables
Mais qui nous rendent peu aimable.
Quand aux petits gestes
Qui sont furtifs aux yeux du reste
Que l'on répète tous les jours
Mais qui révèlent notre amour.
Si grand l'univers peut-il être
Tout cette espace de non-être
Est dans ces moindres alcôves
Peuplé de ces millions de choses.
Ah ! Les petites choses…




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