Perte, cris et fracas sont ses parents,
Confusion, sa sœur ainée, attend.
Souvent attentionnée dans ces moments,
Troublant la vue, et d’autres sens.
Enfin le moment arrive, elle si belle !
Pureté éclatante de timidité, au début ;
Elle se cache de honte, de peur, sans but ;
Enfin trébuche, glissant malgré elle ;
Sa chute est révélée,
Balayant la sœur ainée,
Profitant d’une armistice,
Jouissant des interstices,
Elle arrive en bout de course,
Plus frêle à bout de souffle ;
Tremblante de voir sa fin ;
Essuyée d’un revers de main.
guihzmo
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Publications sur Toute La Poésie
Lagrima
29 avril 2012 - 11:37
Demain n'effacera jamais hier
26 avril 2012 - 12:05
Une terre atmosphérique devient rouge sombre;
La vue se trouble sur les cimes enneigées;
Des pas empruntent les chemins des ombres;
Suivent les fumées s’échappant des toits brûlés;
Première clarté : un village plongé dans la violence;
Où les meurtres oubliés coulent avec abondance;
Triste scène, mise en scène pour certain;
Quête d’un pouvoir déjà obtenu, c’est certain;
Informations erronées et source de mal-information;
L’histoire montre pourtant la voie et fait mention;
D’un désir de liberté, de droits et de croyance;
Où la recherche de pouvoir et d’argent fait défaillance.
Politique démesurée, focalisation sur de faux semblants;
Un peuple se meurt, les autres en sont conscients;
Le collier du pouvoir presse les chiens enragés;
L’argent rouge muselle les pays alertés;
Les voix s’élèvent et montrent du doigt;
Le début, la suite et la continuité sans lois;
D’une oppression tyrannique sans foi.
Non loin de la chaleur des flammes;
L’artisan héritier de son royaume;
Se terre et maudit les partisans;
Ces chiens enfiévrés nourris de haine et de sang;
Qui croient défendre des valeurs en leurs noms;
Mais l’artisan connaît bien ces démons;
Ces vaux rien sans travail, ces êtres si différents;
Comme si croire aujourd’hui était suffisant;
Il sait lui où se trouve la vérité;
Quoiqu’en disent les étrangers du monde entier;
Il sait lui où trouver cette liberté;
Il sait lui où se trouve la vérité,
Quoiqu’en disent les étrangers du monde entier
Il sait lui où trouver cette liberté
Quoique montrent les étrangers du monde entier
Il sait lui que c’est la faute des ces enragés
Ces animaux qui ne méritent pas l’attention
Que du mépris, disgrâce sans compassion
Il sait où ils veulent en arriver
Avoir le pouvoir sans le mériter
Mais ils finiront bien par payer
Comme le dit son pays
Dans quelques jours tout sera fini.
Le moine se lève et ne peut croire
Tant de violence des siens, contre cette oppression
Lui qui ne pensait que suivre son maître, sa passion
Se retrouve menotté, la bouche en sang et plein d’espoir
Le monde est en train de se réveiller pense-t-il
Dans ce cas, souffrances et supplices peuvent-ils êtres util
S’engager dans cette lutte fut pour lui un devoir
Celui de David contre Goliath que personne ne voulait voir
Les médias du monde entier sont derrière lui désormais
Lui qui ne demande qu’égalité et respect
D’un culte millénaire, de rites ancestraux
D’une philosophie où le pouvoir est de trop
Il est temps de les laisser vivre en paix
L’indépendance ne sera toujours qu’un seul rêve
La liberté de vivre et de croire selon leurs souhaits
Le moine ne verra peut être pas le jour de la trêve
Il le sait mais espère que ce sacrifice
Ne passera pas comme un artifice.
La vue se trouble sur les cimes enneigées;
Des pas empruntent les chemins des ombres;
Suivent les fumées s’échappant des toits brûlés;
Première clarté : un village plongé dans la violence;
Où les meurtres oubliés coulent avec abondance;
Triste scène, mise en scène pour certain;
Quête d’un pouvoir déjà obtenu, c’est certain;
Informations erronées et source de mal-information;
L’histoire montre pourtant la voie et fait mention;
D’un désir de liberté, de droits et de croyance;
Où la recherche de pouvoir et d’argent fait défaillance.
Politique démesurée, focalisation sur de faux semblants;
Un peuple se meurt, les autres en sont conscients;
Le collier du pouvoir presse les chiens enragés;
L’argent rouge muselle les pays alertés;
Les voix s’élèvent et montrent du doigt;
Le début, la suite et la continuité sans lois;
D’une oppression tyrannique sans foi.
Non loin de la chaleur des flammes;
L’artisan héritier de son royaume;
Se terre et maudit les partisans;
Ces chiens enfiévrés nourris de haine et de sang;
Qui croient défendre des valeurs en leurs noms;
Mais l’artisan connaît bien ces démons;
Ces vaux rien sans travail, ces êtres si différents;
Comme si croire aujourd’hui était suffisant;
Il sait lui où se trouve la vérité;
Quoiqu’en disent les étrangers du monde entier;
Il sait lui où trouver cette liberté;
Il sait lui où se trouve la vérité,
Quoiqu’en disent les étrangers du monde entier
Il sait lui où trouver cette liberté
Quoique montrent les étrangers du monde entier
Il sait lui que c’est la faute des ces enragés
Ces animaux qui ne méritent pas l’attention
Que du mépris, disgrâce sans compassion
Il sait où ils veulent en arriver
Avoir le pouvoir sans le mériter
Mais ils finiront bien par payer
Comme le dit son pays
Dans quelques jours tout sera fini.
Le moine se lève et ne peut croire
Tant de violence des siens, contre cette oppression
Lui qui ne pensait que suivre son maître, sa passion
Se retrouve menotté, la bouche en sang et plein d’espoir
Le monde est en train de se réveiller pense-t-il
Dans ce cas, souffrances et supplices peuvent-ils êtres util
S’engager dans cette lutte fut pour lui un devoir
Celui de David contre Goliath que personne ne voulait voir
Les médias du monde entier sont derrière lui désormais
Lui qui ne demande qu’égalité et respect
D’un culte millénaire, de rites ancestraux
D’une philosophie où le pouvoir est de trop
Il est temps de les laisser vivre en paix
L’indépendance ne sera toujours qu’un seul rêve
La liberté de vivre et de croire selon leurs souhaits
Le moine ne verra peut être pas le jour de la trêve
Il le sait mais espère que ce sacrifice
Ne passera pas comme un artifice.
Le jour sans gloire
26 avril 2012 - 12:03
Seule et le sourire aux levres
Regard gagnant,les traits emousses
Observant, leurs visages appeures
Elle se laisse gagner de cette fievre.
Sur le chemin de la victoire,
Elle ne croise que l'ombre d'un ancien cauchemard.
Cette fois-ci, sans contestation, ils l'ont elue,
Et sans aprehension elle arpentera nos rue.
La fraternite se meurt et dans son silence,
L'egalite a jamais en sortira meurtrie.
La liberte va t-elle finalement dans le bon sens?
Lorsque se laisser guider semble si facile.
On l'a laisse entre dans nos foyers,
Cette flamme de la peur irreflechie,
On l'a laisse entrer dans nos esprits
Cette peur de lui, de toi, de l'etranger.
Le resultat final importe peu,
Le plus grand travail reste a accomplir,
Reunir,assembler et si on peut,
Eliminer cette peur pour ne pas voir mourir,
Nos valeurs, notre histoire et notre fierte: Liberte,Egalite,Fraternite.
Regard gagnant,les traits emousses
Observant, leurs visages appeures
Elle se laisse gagner de cette fievre.
Sur le chemin de la victoire,
Elle ne croise que l'ombre d'un ancien cauchemard.
Cette fois-ci, sans contestation, ils l'ont elue,
Et sans aprehension elle arpentera nos rue.
La fraternite se meurt et dans son silence,
L'egalite a jamais en sortira meurtrie.
La liberte va t-elle finalement dans le bon sens?
Lorsque se laisser guider semble si facile.
On l'a laisse entre dans nos foyers,
Cette flamme de la peur irreflechie,
On l'a laisse entrer dans nos esprits
Cette peur de lui, de toi, de l'etranger.
Le resultat final importe peu,
Le plus grand travail reste a accomplir,
Reunir,assembler et si on peut,
Eliminer cette peur pour ne pas voir mourir,
Nos valeurs, notre histoire et notre fierte: Liberte,Egalite,Fraternite.




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