Lumineuse walkyrie, à l'or de tes lances Mon être ingénu s'est offert sans retenue. Entre extases et deuils, perdu dans l'ambivalence, Tu m'as ouvert l'olympe des sens mis à nu.
Vibrants, ivres, traversés de virils plaisirs, Nous nous sublimions dans la confusion des corps. De nos désirs nous faisions un si rare accord Que je les rêvais impossibles à transir.
Pourtant, à d'autres rivages tu aspires Et par mon amour ardent je fus consumé Pour que libre, mon âme soit encore aimée. Mais toujours, par toi et pour toi je respire.