FEMME
Regard désabusé de cette femme
Que je croise et qui ne me voit pas.
Regard que tamise le brouillard
Qui effiloche son âme en lambeaux dérisoires.
Elle arpente ses rêves
Que la vie a bitumés d’amours déçues,
D’enfants rageurs et capricieux,
D’horloges et d’autocuiseurs.
Elle déchire ses rêves
Aux barbelés de sa vie
Mais soudain
Le claquement de ses talons
Eveille en moi
Les trois temps d'une valse
Qui font tournoyer la ville
et impriment sur mes lèvres
Ce sourire
Qui pétille dans ses yeux
Sogsine
Sogsine
Inscrit(e) : 07 oct. 2012Hors-ligne Dernière activité : nov. 02 2012 03:56




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