IDYLLE
Mon ami m’avait dit ……………
Viens donc à ma soirée , tu ne t’ennuieras pas
J’ai de nombreux amis , que tu ne connais pas .
Je suis venu,
Et je t’ai vue .
Je me demande encore : que s’est –il donc passé
Lorsque nos deux regards , se sont soudain croisés
La somptueuse vague qui m’entraina vers toi
Roula jusqu’à tes pas ,comme sur une gréve
Et un ressac ami , te ramena vers moi .
Mais tu ne l’as pas su, cela n’était qu’un rève .
Le voile de tes cils , qui filtrait ton regard ,
Abritait tes pensées , mais il était trop tard
Car l’éclair de tes yeux , lui , m’avait fait comprendre
Que ton cœur et le mien , allaient battre ensemble
Il y a une heure à peine , j’ignorais tout de toi
Et maintenant voilà , tu es tout contre contre moi .
La ronde de cette valse ,voudrait nous séparer
Mais nos bras se resserrent , pour mieux nous rapprocher
Ton cœur contre le mien , mes yeux au fond des tiens
Nos corps soudés ensemble par d’invisibles liens .
La musique et la danse nous portent maintenant .
Nous savons toi et moi , que nous serons amants
Tout à l’heure , dans le soir , nous partirons ensemble
Les Elfes de la nuit accompagneront nos pas
Nous vivrons notre amour au plus profond de l’ombre ,
Que va-t-il se passer la-bas au fond des bois ,
A vous qui me lisez , on ne le dira pas .
claudeB.
claudeB
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Publications sur Toute La Poésie
IDYLLE
29 juillet 2012 - 04:11
Il suffirait d'un rien
26 juillet 2012 - 02:18
IL SUFFIRAIT D'UN RIEN .
Tout est gris , tout est triste
Même le beau ciel bleu
est devenu sinistre
et je ferme les yeux.
Le soleil n'est plus là
pour réchauffer mon coeur
à croire qu'ici bas
il n'y a plus de bonheur.
Il suffirait d'un rien
pour que dans la nuit sombre
dans laquelle je me tiens,
où je ne suis qu'une ombre
apparaisse enfin
une lueur d'espoir
faisant partir au loin
tout ce gris , tout ce noir .
Un sourire sur tes lèvres,
un geste de ta main
appaiserait la fièvre
qui me brùle et m'étreint
Alors, haut dans le ciel les oiseaux chanteraient
La rosée du matin se mèlant à nos larmes,
larmes de bonheur de deux coeurs retrouvés
baignerait nos visages et nos cheveux mélés
et je boirais tes lèvres.......... et ce nectar aimé .
Il suffirait d'un rien !
Mais ce n'était qu'un rève
Tes yeux restent baissés
Il n'y a pas de trève,
Ton amour.........est passé .
Tout est gris , tout est triste
Même le beau ciel bleu
est devenu sinistre
et je ferme les yeux.
Le soleil n'est plus là
pour réchauffer mon coeur
à croire qu'ici bas
il n'y a plus de bonheur.
Il suffirait d'un rien
pour que dans la nuit sombre
dans laquelle je me tiens,
où je ne suis qu'une ombre
apparaisse enfin
une lueur d'espoir
faisant partir au loin
tout ce gris , tout ce noir .
Un sourire sur tes lèvres,
un geste de ta main
appaiserait la fièvre
qui me brùle et m'étreint
Alors, haut dans le ciel les oiseaux chanteraient
La rosée du matin se mèlant à nos larmes,
larmes de bonheur de deux coeurs retrouvés
baignerait nos visages et nos cheveux mélés
et je boirais tes lèvres.......... et ce nectar aimé .
Il suffirait d'un rien !
Mais ce n'était qu'un rève
Tes yeux restent baissés
Il n'y a pas de trève,
Ton amour.........est passé .
AU SOIR DE MA VIE
24 juillet 2012 - 09:05
Au soir de ma vie :
Je me tourne vers le ciel m'interroge sur la mort :
Que deviennent les âmes lorsqu'elles quittent le corps?
Que serai - je demain : un souffle de poussière ?
Ou nuages clairsemés par dessus les rivières?
Comme la vie est étrange quand on arrive au bout.
On devient philosophe et on aime comme un fou :
Cette vie incroyable pourtant dure et cruelle
Qui nous mettant en terre , nous accroche des ailes .
Je me tourne vers le ciel m'interroge sur la mort :
Que deviennent les âmes lorsqu'elles quittent le corps?
Que serai - je demain : un souffle de poussière ?
Ou nuages clairsemés par dessus les rivières?
Comme la vie est étrange quand on arrive au bout.
On devient philosophe et on aime comme un fou :
Cette vie incroyable pourtant dure et cruelle
Qui nous mettant en terre , nous accroche des ailes .
Limpidité
30 avril 2008 - 04:54
Tes yeux, ces lacs profonds dans lesquels je me mire
- me fascinent , m'enchantent, et lorsque ton sourire
- apparait doucement, dans leur limpidité
- ils innondent mon âme , de toute leur beauté.
- J'y vois toutes tes peines, mais aussi ton bonheur
- Ils m'offrent , joie suprème : le reflet de ton coeur .
claude.B
- me fascinent , m'enchantent, et lorsque ton sourire
- apparait doucement, dans leur limpidité
- ils innondent mon âme , de toute leur beauté.
- J'y vois toutes tes peines, mais aussi ton bonheur
- Ils m'offrent , joie suprème : le reflet de ton coeur .
claude.B
L'OCEAN,LA VIE .
29 avril 2008 - 10:05
L’Océan ,la Vie ,
Aussi loin que tes yeux portent sur l'océan
Regarde ces oiseaux, ces mouettes , ces goélans
Partant à tire d'ailes vers l'horizon lointain
Sans souci de retour ,sans crainte du lendemain.
Certains planent très haut ,ils ont un beau plumage
Ils ont trouvé les vents qui leur donnent avantages
Sur la foule des autres , qui , pour se maintenir
Battent, battent des ailes, et à n'en plus finir .
Ces oiseaux :
mais c'est nous , c'est toi, c'est moi, c'est l'autre,
L'Océan :
c'est la vie : la sienne, la tienne, la notre.
Ensemble nous faisons le même grand voyage
Qui nous conduira tous,jusqu'au dernier rivage
claude.B
Aussi loin que tes yeux portent sur l'océan
Regarde ces oiseaux, ces mouettes , ces goélans
Partant à tire d'ailes vers l'horizon lointain
Sans souci de retour ,sans crainte du lendemain.
Certains planent très haut ,ils ont un beau plumage
Ils ont trouvé les vents qui leur donnent avantages
Sur la foule des autres , qui , pour se maintenir
Battent, battent des ailes, et à n'en plus finir .
Ces oiseaux :
mais c'est nous , c'est toi, c'est moi, c'est l'autre,
L'Océan :
c'est la vie : la sienne, la tienne, la notre.
Ensemble nous faisons le même grand voyage
Qui nous conduira tous,jusqu'au dernier rivage
claude.B




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