Leur demeure c’est l’espace semblable à l’infini
Vestige du paradis plein de riches harmonies
Dont les hommes arrogants sont pour toujours bannis
Où ils sont avec Dieu par les arts réunis
Charpentiers et maçons ces drôles d’architectes
Pour bâtir leurs demeures n’utilisent pas de briques
Mais les feuilles qui volent et la paille qui pique
Et ils tirent de l’or de cette boue infecte
Pour nourrir leurs petits qui ouvrent un large bec
(comme ils sortent de l’œuf ils n’ont pas de nombril)
Ils transportent des vers et des larves d’insectes
Des longs vers tout visqueux que l’on nomme lombrics
Ces êtres valeureux ont des nid chaleureux
Où ils pondent leurs œufs qu’ils couvent deux par deux
Alain
http://www.mespoemes.net/recreation
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#1
Posté 20 février 2012 - 10:31
Tasse de th?
Ces quelques feuilles jet?es avec parcimonie
dans l’eau bouillante suivant la tradition, le calme
et la patience qui convient aux c?r?monies
dominicales, d?tendent, comme le vent dans les palmes
Alain
Ces quelques feuilles jet?es avec parcimonie
dans l’eau bouillante suivant la tradition, le calme
et la patience qui convient aux c?r?monies
dominicales, d?tendent, comme le vent dans les palmes
Alain
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