J’ai vu le phénix
L’instant d’une seconde
Comme il était magnifique,
-Plus que la colombe,-
Dans son vol majestueux,
Tout là-haut,
Brûlant le ciel de son feu
Ainsi que les eaux.
Rarement j’ai vu oiseau
Aussi doré que le faisan
Et c’est à mon œil plutôt
Qu’à celui de l’enfant
Qu’il apparut
Telle une flèche enflammée
De cupidon l’ingénu.
Il me frappa et stupéfié
Je n’en peu que d’avantage
L’horizon observer
En me disant sage
D’avoir été
Témoin de ce spectacle,
Lequel je qualifie
Simplement de miracle,
Un don à ma vie.
1 reply to this topic
1 user(s) are reading this topic
0 members, 1 guests, 0 anonymous users










