O Poésie, comme j’aimerais te révéler
Tout ce que ma plume éméchée
T’envie au fil des pages que j’ai déchirées
Toute cette frugalité
D’amour en amour oubliée
Me retient prisonnier
D’une geôle imaginée
Par ma verve créée
O Poésie, j’envie tes amours et ton destin
Car je n’ai connu le miens
Le grand A je n’ai pu trouver
Qu’en la présence de beauté
Me voilà aveuglé par toi
Je recherche l’amour d’une reine
Et je ne suis pas un roi
Mon souffle et mon haleine
Exhale les soupirs d’un homme
Qui de plus en plus devient monotone
Les saisons m’attristent
Et les années me grisent
Je me fais vieux
Et jamais un vœu
Me fit exaucer
Ni même d’être aimé
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In Topic: Le Mal-Aimé
31 October 2005 - 10:03 PM
In Topic: Les Os D'un Mort
31 October 2005 - 10:02 PM
Vos os grugés par le mensonge
S’émiettent au rythme de mes songes,
Vous qui respirez l’avarice
Dites-moi qu’est-ce que votre justice
Puisque votre regard de juge
Semble avoir trouvé refuge
Au fond d’un creux abîme
Sombre et à vos yeux sublime
L’or vous appelle des tréfonds
Vous y joué votre raison
Mais vous n’en connaissez les règles
L’âme qui tout à coup se dérègle
Tente désespérément
De vous redonner le ballant
Mais vous n’écoutez guère les conseils
De cette chère et vieille
Vous plongez tête première
Prêt pour la piètre guerre
Et êtes tout à fait ignorants
Que vous ne pouvez en être les gagnants
S’émiettent au rythme de mes songes,
Vous qui respirez l’avarice
Dites-moi qu’est-ce que votre justice
Puisque votre regard de juge
Semble avoir trouvé refuge
Au fond d’un creux abîme
Sombre et à vos yeux sublime
L’or vous appelle des tréfonds
Vous y joué votre raison
Mais vous n’en connaissez les règles
L’âme qui tout à coup se dérègle
Tente désespérément
De vous redonner le ballant
Mais vous n’écoutez guère les conseils
De cette chère et vieille
Vous plongez tête première
Prêt pour la piètre guerre
Et êtes tout à fait ignorants
Que vous ne pouvez en être les gagnants
In Topic: Les Vers Égarés
27 October 2005 - 07:13 PM
Je me suis égaré dans le texte
Et j’en ai oublié mes vers
Voyez tout ce qu’il me reste
De mes poèmes d’hier
Quelques bons pieds
Semés à tort et au travers
Cet horizon de bleu ligné
Au vierge revers
Car je n’ai eu l’instant
D’en remplir le tiers
Mon cœur repu s’étant
Arrêté au quart des vers
Et j’en ai oublié mes vers
Voyez tout ce qu’il me reste
De mes poèmes d’hier
Quelques bons pieds
Semés à tort et au travers
Cet horizon de bleu ligné
Au vierge revers
Car je n’ai eu l’instant
D’en remplir le tiers
Mon cœur repu s’étant
Arrêté au quart des vers
In Topic: L'oiseau De Feu
27 October 2005 - 07:12 PM
J’ai vu le phénix
L’instant d’une seconde
Comme il était magnifique,
-Plus que la colombe,-
Dans son vol majestueux,
Tout là-haut,
Brûlant le ciel de son feu
Ainsi que les eaux.
Rarement j’ai vu oiseau
Aussi doré que le faisan
Et c’est à mon œil plutôt
Qu’à celui de l’enfant
Qu’il apparut
Telle une flèche enflammée
De cupidon l’ingénu.
Il me frappa et stupéfié
Je n’en peu que d’avantage
L’horizon observer
En me disant sage
D’avoir été
Témoin de ce spectacle,
Lequel je qualifie
Simplement de miracle,
Un don à ma vie.
L’instant d’une seconde
Comme il était magnifique,
-Plus que la colombe,-
Dans son vol majestueux,
Tout là-haut,
Brûlant le ciel de son feu
Ainsi que les eaux.
Rarement j’ai vu oiseau
Aussi doré que le faisan
Et c’est à mon œil plutôt
Qu’à celui de l’enfant
Qu’il apparut
Telle une flèche enflammée
De cupidon l’ingénu.
Il me frappa et stupéfié
Je n’en peu que d’avantage
L’horizon observer
En me disant sage
D’avoir été
Témoin de ce spectacle,
Lequel je qualifie
Simplement de miracle,
Un don à ma vie.
In Topic: Amour perdu
26 October 2005 - 09:55 PM
Je suis tombé sur l'un de tes mots
Ce qui réveilla en moi le triste sanglot
Le souvenir d'un temps bien meilleur
Je le convoite avec vive ardeur
Mais que mes gestes soient ardents ou non
La blessure reste incrustée à mon menton
Car la vérité est évidente
Je t'ai perdu et j'en subit le manque
Mille fois je demanderais pardon
Ta réponse serait la même
Elle sera toujours non
Mais sâche que je t'aime
Ce qui réveilla en moi le triste sanglot
Le souvenir d'un temps bien meilleur
Je le convoite avec vive ardeur
Mais que mes gestes soient ardents ou non
La blessure reste incrustée à mon menton
Car la vérité est évidente
Je t'ai perdu et j'en subit le manque
Mille fois je demanderais pardon
Ta réponse serait la même
Elle sera toujours non
Mais sâche que je t'aime
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