Ce que nous savourons tel un fruit,
Les passions brûlantes de la mi -nuit,
Nous consument sous le feu du jour
Et dans son éternel mouvement de retour
Notre âme, tendrement ailée, s’encense
Au son des interminables silences
Qui font de nous des êtres sans paroles,
Dénudé de sens et d’une saveur frivole.
La tranquillité de l’esprit sereine,
Élevée aux paradis d’ancienne
Mythologie grecque, suspend
L’énorme poids du temps;
L’être alors léger et sans attache
De son corps mortel se détache
Pour voleter parmi les âmes chères
Qui tournoient sans cesse dans l’éther
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Les Paradis De L'être
06 August 2006 - 11:43 PM
Les Chaînes Du Désespoir
06 August 2006 - 11:41 PM
Sur le territoire de la mort,
Là ou repose le souffle de la haine,
L’homme parmi les corps
Tante d’enfin briser ses chaînes;
Car jamais il ne goûta le fruit
Savoureux de la liberté
Que procure l’état d’esprit
D’un homme libéré.
Dans un silence éternel,
Il questionnera son âme
Sur des sujets que les mortels,
Indignes de porter la flamme,
N’ont su résoudre au fil des ans,
Des mystères plus noirs que l’obscurité
Enfouis sous une montagne de temps,
Enchaînant ainsi l’humanité
À une pierre plus lourde
Que le poids de la pesanteur.
Le désespoir, oreille sourde,
N’écoute plus les cris du cœur
Qui envie l’extase inassouvie
D’une émancipation définitive
Et fièrement accomplie
Par la pensée sensitive.
Là ou repose le souffle de la haine,
L’homme parmi les corps
Tante d’enfin briser ses chaînes;
Car jamais il ne goûta le fruit
Savoureux de la liberté
Que procure l’état d’esprit
D’un homme libéré.
Dans un silence éternel,
Il questionnera son âme
Sur des sujets que les mortels,
Indignes de porter la flamme,
N’ont su résoudre au fil des ans,
Des mystères plus noirs que l’obscurité
Enfouis sous une montagne de temps,
Enchaînant ainsi l’humanité
À une pierre plus lourde
Que le poids de la pesanteur.
Le désespoir, oreille sourde,
N’écoute plus les cris du cœur
Qui envie l’extase inassouvie
D’une émancipation définitive
Et fièrement accomplie
Par la pensée sensitive.
L'oubli
02 March 2006 - 02:23 AM
O Poésie, comme j’aimerais te révéler
Tout ce que ma plume éméchée
Tente désespérément d’exprimer
Son encre totalement désabusée
Chante le long de mes pages
Avec la larme à l’œil
Et la tristesse dans l’âge
J’en ai fait un deuil
Mais la souffrance persiste
Le mal, comme une plaie, m’afflige
Le poison, à ma gorge, inflige
Une douleur qui me rend visite
L’amère saveur de la défaite
Secoue le bout de mes lèvres
Qui tantôt étaient faite
D’espoir, de rêves et de verve
Tout ce que ma plume éméchée
Tente désespérément d’exprimer
Son encre totalement désabusée
Chante le long de mes pages
Avec la larme à l’œil
Et la tristesse dans l’âge
J’en ai fait un deuil
Mais la souffrance persiste
Le mal, comme une plaie, m’afflige
Le poison, à ma gorge, inflige
Une douleur qui me rend visite
L’amère saveur de la défaite
Secoue le bout de mes lèvres
Qui tantôt étaient faite
D’espoir, de rêves et de verve
La Folie D'aimer
02 March 2006 - 01:22 AM
J’ai choisi la rose pour exprimer l’amour
Que nous savourons tel un fruit
Les passions brûlantes de la mi-nuit
Nous consument sous le feu du jour
Nos âmes, tendrement ailées, s’encensent
Dès lors, tout prend un nouveau sens
Les peines et les larmes s’effacent
L’amour prend désormais la place
Dans notre cœur repu, dans notre esprit
Les paroles s’échappent, les mots s’ensuivent
Les lettres se prononcent sans émettre un bruit
Les gestes, sans lourdeur, se suivent
Deux corps étendus sur des pétales
S’embrassent avec passions et légèreté
Deux corps abandonnés aux pulsions animales
Deux corps roses de bonté
Que nous savourons tel un fruit
Les passions brûlantes de la mi-nuit
Nous consument sous le feu du jour
Nos âmes, tendrement ailées, s’encensent
Dès lors, tout prend un nouveau sens
Les peines et les larmes s’effacent
L’amour prend désormais la place
Dans notre cœur repu, dans notre esprit
Les paroles s’échappent, les mots s’ensuivent
Les lettres se prononcent sans émettre un bruit
Les gestes, sans lourdeur, se suivent
Deux corps étendus sur des pétales
S’embrassent avec passions et légèreté
Deux corps abandonnés aux pulsions animales
Deux corps roses de bonté
Le Jugement
07 January 2006 - 11:32 PM
Les flammes de l’enfer
Brûlerons cette Terre
Mais non l’enfer que nous connaissons
Ce sera l’enfer que nous construisons,
Peu à peu, en alimentant nos péchés.
Nous sommes des chrétiens sans piété
Osant se proclamer rois de ce monde
Mais lentement nous creusons notre tombe.
Le ciel nous est un repos éternel
Qui ne demeurera qu’un rêve
Car nous péchons devant l’Éternel
Il peut lire sur nos lèvres
Le remord de nos pires péchés
Qui jusqu’à l’os nous gruge.
Nous voulons être pardonnés
Mais trahissons le Juge.
Il nous reste plus qu’à vivre
La solitude du vagabond
Qui marche ivre
A travers les saisons.
Brûlerons cette Terre
Mais non l’enfer que nous connaissons
Ce sera l’enfer que nous construisons,
Peu à peu, en alimentant nos péchés.
Nous sommes des chrétiens sans piété
Osant se proclamer rois de ce monde
Mais lentement nous creusons notre tombe.
Le ciel nous est un repos éternel
Qui ne demeurera qu’un rêve
Car nous péchons devant l’Éternel
Il peut lire sur nos lèvres
Le remord de nos pires péchés
Qui jusqu’à l’os nous gruge.
Nous voulons être pardonnés
Mais trahissons le Juge.
Il nous reste plus qu’à vivre
La solitude du vagabond
Qui marche ivre
A travers les saisons.
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