La vie nous offre un autre ciel,
Pommelé de bleu après l'averse,
La fraîcheur d'un printemps farouche.
Adieu les Golfes, adieu Lorient,
Adieu tarmac, adieu tonnerre.
Les digues haussent leurs épaules arrondies par le temps.
Discrétion des cales,
Humilité du sable. Et je prends la mer
comme on vole un baiser, calme
et serein.
Loin des moteurs vibrant, le vent
A le goût diffus du silence. Et sur ta joue
Collage de mèches sous les embruns,
Rebelles au béret, aux rubans.
Rebelles à mes mains ?
Spring tide
Débuté par Anwen, avril 11 2016 10:26
4 réponses à ce sujet
#2
Posté 11 avril 2016 - 10:42
Somptueux de douceur et de beauté silencieuse...
"Et des ruelles bleues de la mer où l'on marche à pas lents,
craignant d'y déranger quelque mystère."
Jean-michel Maulpoix, Une histoire de bleu,1992.
hasia
- M. de Saint-Michel, Escamillo Cavradossi, Anwen et 1 autre aiment ceci
#3
Posté 11 avril 2016 - 07:30
ça donne envie, ça décoiffe gentiment!
#4
Invité_Marcel Faure_*
Posté 12 avril 2016 - 07:16
Une douceur rebelle sur fond bleu marin, les digues en sont toutes émues.
#5
Posté 12 avril 2016 - 08:37
Merci à tous.
>Hasia, Maulpoix écrit si bien...
>Escamillo, oui, moi toujours gentil (yeah !) quand les Belles se décoiffent... Niaisitude, quand tu nous tiens.
>Marcel, merci à vous. Zémues les digues et zépu soif (moment d'absence...)
Iland, tu as raison, c'est à peu près la moins pire phrase du texte !
Bonne soirée à tous.
>Hasia, Maulpoix écrit si bien...
>Escamillo, oui, moi toujours gentil (yeah !) quand les Belles se décoiffent... Niaisitude, quand tu nous tiens.
>Marcel, merci à vous. Zémues les digues et zépu soif (moment d'absence...)
Iland, tu as raison, c'est à peu près la moins pire phrase du texte !
Bonne soirée à tous.





