La terre végétale ne supporte pas le vide
Et la végétation bientôt couvre le sol
Il en est tout de même d’un cœur qui se désole
Proches des terres agricoles sont les terres arides.
Hors d’un fouillis de ronces, demeure impénétrable,
Des bras chargés d’épines glissent rampent serpentent s’enroulent
Forment des tentacules souples comme des câbles
asphyxiant toute vie étouffant toute envie
Face à cette agonie au malheur qui l’accable
Tout homme cultivé tout être raisonnable
Sensible à la beauté devant la nuit qui gagne
Ne peut que réagir et se mettre au travail
Alain
L\'eau à la bouche
Les ronces
Débuté par recreation, mars 11 2010 09:15
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