Ma prose à sourire se lève,
Ma main se tend comme un soleil qui brille
Illuminant un regard qui pour ne plus se tarir
Plume un lit de roses au creux de la nuit
Quand les autres doux toujours qui taisent
Des ruisseaux de promesses,
Et des marées de corps
Et encore, une vie à qui un doux jamais, une sur un ton dans lequel s'étendre...
Je t'aime des poèmes à pleurer, comme des mots de ma promesse chérie

Tendresse De Vent
Débuté par Pseudo, août 18 2007 01:58
5 réponses à ce sujet
#1
Posté 18 août 2007 - 01:58
#2
Posté 18 août 2007 - 05:31
Là , c’est le baptiste des grands jours.
Tempo d’une tendresse. A lire à voix haute fractionnée, doucement
1 / se lève
2, 3,4 / la nuit
5,6,7,8 / encore
8 / s’étendre
(souffle long suspendu)
9 / des poèmes à pleurer (sommet) (souffle court)
9 (on redescend doucement) comme des mots de ma promesse chérie
Tempo d’une tendresse. A lire à voix haute fractionnée, doucement
1 / se lève
2, 3,4 / la nuit
5,6,7,8 / encore
8 / s’étendre
(souffle long suspendu)
9 / des poèmes à pleurer (sommet) (souffle court)
9 (on redescend doucement) comme des mots de ma promesse chérie
#3
Posté 19 août 2007 - 04:53
Je vois, un peu tard, que Baptiste a pompeusement plagié Prince de Dité. Je ne l’avais pas vu lors de mon premier commentaire hier. On ne peut tout lire et le titre initial de Prince de Dité, " C’est beau l’amour " n’avait attiré mon attention. Donc, excuses à Prince de Dité pour mon involontaire participation au détournement de texte. Je reste malgré tout sur mon appréciation de texte, ainsi " retravaillé " par Pseudo, je le trouve très bien construit. Mais je reconnais que le procédé n’est pas très correct. Farceur, Baptiste, je suis tombée dans le piège. Rhaaaaaaaa tu pousses !
#4
Posté 19 août 2007 - 05:01
oh la la...
Amitiés,H.
Amitiés,H.
#5
Invité_Le Prince de Dité_*
Posté 19 août 2007 - 05:07
Pas mal Pseudo. Tusais Lé clone, c'est pas du plagiat, moi je prends ça comme un hommage plutot que comme un plagiat. J'ai tort?
#6
Posté 19 août 2007 - 05:10
Tu as tout à fait raison de le prendre ainsi, mais si je l'avais vu de suite je ne l'aurais pas commenté ainsi. Disons qu'il aurait pu prévenir que c'était le texte d'un autre retravaillé. Il me semble que c'est la moindre des choses. Merci de ta compréhension.