*
Sans attendre vigile
Il faut tendre tes leurres
Aux lances de glace
Insolents solaires nous germons
Sans prendre place.
*
Terreau
Débuté par captaim, mars 14 2007 10:32
3 réponses à ce sujet
#1
Posté 14 mars 2007 - 10:32
#2
Posté 16 mars 2007 - 07:09
De ce fameux Semione Parfionovitch Rogojine, citoyen d’honneur à titre héréditaire, lequel a rendu l’âme voici un mois et a laissé un capital de deux millions et demi ? – Et toi, où tu l’as pris, qu’il a laissé deux millions et demi de capital net ? le coupa le noiraud, sans même juger le fonctionnaire digne d’un seul regard.
#3
Posté 16 mars 2007 - 07:46
C'est que les vents tombant des grand monts de Norwège T'avaient parlé tout bas de l'âpre liberté ; C'est qu'un souffle, tordant ta grande chevelure, A ton esprit rêveur portait d'étranges bruits, Que ton coeur écoutait le chant de la Nature Dans les plaintes de l'arbre et les soupirs des nuits ; C'est que la voix des mers folles, immense râle, Brisait ton sein d'enfant, trop humain et trop doux ; C'est qu'un matin d'avril, un beau cavalier pâle, Un pauvre fou, s'assit muet à tes genoux !
#4
Posté 16 mars 2007 - 08:13
on voit traîner à terre, Épars autour des lits, des vêtements de deuil : L'âpre bise d'hiver qui se lamente au seuil Souffle dans le logis son haleine morose !





