Quand la lumière s’éteint
Toi tu parles du destin
Mais repousse ton chagrin
Vers ces bateaux lointain
Alors vogue la chaloupe
Oubli la terre et ces doutes
Qui e rappellent la déroute
D’un monde qui doute
Alors crie hurle cours
Vers ces mots qui parlent d’amour
Et qui veulent dire toujours
Dans cette vie de troubadours
Et les peuples ont faim
Du riz dans des trains
Efface ton chagrin
Mais ne change rien
Et la chaloupe s’immerge
Et les marins meurent
Rejoint la berge
De leur dernière demeure
les rugissants
Débuté par philzen, avril 25 2012 12:48
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