La vie l’amour la mort la haine
Perception du monde vision humaine
Plus effroyable encore que l’abandon
Une déception, une trahison
Dehors, nuit sombre, terrible, glaçante
Pluie de sanglots, pleures larmes incessantes
Mon âme humide se déchire en linceuls
Et mon cœur inconsolable meurt si seul
De dernière paroles, je souffre amère
Ne pas être vu, m’embrassant, je désespère
Puis tu pars, sans geste ni regard froid
Vidée de mon sang, de mes forces, je souffre mais pourquoi ?
Envie de courir de crier, t’embrasser, t’enlacer
De tendres je t’aime pleurent sans fin de mon encrier
Mais c’est la fin, Paris je te hais
De n’avoir ressenti ou dit que tu m’aimais
Pourtant par ces baisers futiles parfaits
Dans mon cœur, amour, tu souris à jamais
Paris
Débuté par philzen, avril 25 2012 12:52
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