Leurs regards noirs, avec des yeux cerclés de fatigues,
Et leurs doigts noueux et crispés, jusqu’à leurs fémurs.
Ces humains avaient un vent de haines vagues
Comme ces sortes d’épanouissements ladres,
Sur de vieux murs décrépis de soutènement,
Ils auront transplanté tous leurs désirs épileptiques.
Et leur fantasque ossature aux grands squelettes noirs
De leurs fauteuils à bascule,aux barreaux débiles.
S’enchevêtrant au matin et pour les soirs,
Ces vieux, font des tresses avec leurs fauteuils à bascule
Sentant la chaleur du soleil tanner leurs peaux ,
Ils ont leurs yeux, tournés vers l’infini
Là où se forme, la neige éternelle.
Tremblement douloureux,de la nature
Là où se forme, tout l’infini qu’embrasse leurs regards .
Leurs regards noirs, avec des yeux cerclés de fatigues,
Débuté par bernardo, mars 15 2007 10:48
4 réponses à ce sujet
#1
Posté 15 mars 2007 - 10:48
#2
Posté 15 mars 2007 - 11:09
Ces humains avaient un vent...
Ah...la sénilité...Dieu m'en préserve !
#3
Posté 16 mars 2007 - 07:09
la terre fond, Ce n'est rien !
#4
Posté 16 mars 2007 - 07:30
O renouveau d'amour, aurore triomphale Où, courbant à leurs pieds les Dieux et les Héros, Kallipyge la blanche et le petit Éros Effleureront, couverts de la neige des roses, Les femmes et les fleurs sous leurs beaux pieds écloses !
#5
Posté 17 mars 2007 - 03:33
Oh, ne ratez pas ça !





