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Rafales


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5 réponses à ce sujet

#1 captaim

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Posté 15 mars 2007 - 11:37

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Tout hiver et douce dans notre cœur
La coulée céleste jamais ne meure hé

Les vents de l'esprit nous poussent.

 

 

 








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#2 hurlantenova

hurlantenova

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Posté 16 mars 2007 - 07:47

- Puis, tu peux y compter, tu te feras des frais Avec tes hommes noirs, qui prennent nos requêtes Pour se les renvoyer comme sur des raquettes Et, tout bas, les malins !

#3 hurlantenova

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Posté 16 mars 2007 - 08:07

Les desperados languissent après l'orage, l'ivresse et les blessures.

#4 hurlantenova

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Posté 17 mars 2007 - 12:56

Le sort du fils de famille, cercueil prématuré couvert de limpides larmes.

#5 hurlantenova

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Posté 17 mars 2007 - 08:00

Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle ; Elle éveille parfois, dans un aune qui dort, Quelque nid, d'où s'échappe un petit frisson d'aile : - Un chant mystérieux tombe des astres d'or O pâle Ophélia !

#6 hurlantenova

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Posté 17 mars 2007 - 08:01

Sur la place taillée en mesquines pelouses, Square où tout est correct, les arbres et les fleurs, Tous les bourgeois poussifs qu'étranglent les chaleurs Portent, les jeudis soirs, leurs bêtises jalouses - L'orchestre militaire, au milieu du jardin, Balance ses schakos dans la Valse des fifres : - Autour, aux premiers rangs, parade le gandin ; Le notaire pend à ses breloques à chiffres Des rentiers à lorgnons soulignent tous les couacs : Les gros bureaux bouffis traînent leurs grosses dames Auprès desquelles vont, officieux cornacs, Celles dont les volants ont des airs de réclames ; Sur les bancs verts, des clubs d'épiciers retraités Qui tisonnent le sable avec leur canne à pomme, Fort sérieusement discutent les traités, Puis prisent en argent, et reprennent : "En somme !