Ils s’exprimeront, sondant l’abîme de l’onde
Et l’horizon au loin dans le flou qui se perd :
Ils regarderont ce fleuve étrange, répandu sur l’humanité,
Si pur comme l’âme si infinie de la mer ?
Sans incertitude, viendra cette pluie de rêves.
Dans un bruit immense ;
Ils tomberont des sommets du ciel,
Où l’aigle fait son nid ;
Et du fond de ces vides isolés de l’espace,
Ils s’allongeront en silence,
Dans des cieux d’azur, sur le sable jauni des étoiles !
Ni des montagnes abruptes ! Ni du désert inculte !
Aller sur votre sentier, celui qui mène sur
la source du grand fleuve imaginaire
Elle était cette perle humide, avec ses lèvres encloses
Que j’ai bu dans un bourgeonnement d’amour
En caressant ses beaux yeux !
Ils s’exprimeront, sondant l’abîme de l’onde
Débuté par bernardo, mars 16 2007 09:48
3 réponses à ce sujet
#1
Posté 16 mars 2007 - 09:48
#2
Posté 17 mars 2007 - 06:52
Le fleuve imaginaire de vos mots
rempli ce vide isolé du ciel poétique.
rempli ce vide isolé du ciel poétique.
#3
Posté 17 mars 2007 - 07:14
Le fleuve imaginaire de vos mots
rempli ce vide isolé du ciel poétique.
Je vous remercie Lisange, parfois l'imaginaire frappe l'imagination humaine.
Cette citations:La vie des créatures imaginaires dépasse bien souvent, en intensité morale, celle des êtres de chair et de sang (…)
G. Duhamel, Défense des lettres, p. 232.
Amitié, Bernard
#4
Posté 17 mars 2007 - 08:01
Plus de mal, Plus !





