Quoi ! Sans te préoccuper de l’océan qui gronde,
Sur ton espace azuré à bord, d’un vaisseau perdu ;
Comme Colomb qui avait trouvé son monde,
Tu ne voulais pas attendre cet enfant, qu’il soit revenu !
Dans vos seins frémissants, j’ai mis ma tête blonde.
J’ai respiré ton haleine en feu, sur ma poitrine répandue ;
Comme le pécheur repenti voit la perle sous l’onde,
Et dans ce regard ensorcelant, j’ai vu un coeur à nu ;
Par mille écumes bénies, et à jamais, cette espérance sublime !
Sans redouter, un autre ciel, ou les flots défieront l’abîme,
Puisque l’idéal pur sera ton amour, cette étoile sur les cieux.
Et mon amour tu restera, triomphante, ceinte d' écume et sonore,
Depuis mille ans, je t'ai accompagné, et la terre sache le encore,
Ô mon ange immaculé, à la couleur de tes yeux !
Sur ton espace azuré à bord, d’un vaisseau perdu ;
Débuté par bernardo, mars 17 2007 07:06
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