Le dos flottant des algues d'océan
L'insondable amertume des vagues de dunes
Je réprimande le cormoran
Aux effluves éhontés de senteurs marines.
Je dévide de mes mains le cocon
Entoure de mes bras l'horizon
Ma place n'est pas ici sur cette terre
Ni dans les airs, ni dans la mer.
Il est une musique chère à mon âme
Une berceuse d'antan
Murmurée par cette femme
Qui me consolait enfant.
Le souffle puissant des vagues et du vent
Les embruns salés aux couleurs du blanc
L'insondable absurdité du monde disparait
Dans le coucher flamboyant d'un soleil qui brait.
Le dos
Débuté par Yves Le Guern, mars 17 2007 07:07
2 réponses à ce sujet
#1
Posté 17 mars 2007 - 07:07
#2
Posté 19 mars 2007 - 11:37
Petit faible pour la deuxième strophe, parce que nos bras sont trop courts et que l'horizon ne s'y laissera jamais enfermer.
Pour le verbe braire, je ne sais pas, la connotation est forte, cela surprend un peu, mais pourquoi pas...
Pour le verbe braire, je ne sais pas, la connotation est forte, cela surprend un peu, mais pourquoi pas...
#3
Posté 09 avril 2007 - 03:47
outre l'innenarable soleil qui "brait"....bêêê....aucun vers de cette chose lamentable que ce soit dans les airsLe dos flottant des algues d'océan
L'insondable amertume des vagues de dunes
Je réprimande le cormoran
Aux effluves éhontés de senteurs marines.
Je dévide de mes mains le cocon
Entoure de mes bras l'horizon
Ma place n'est pas ici sur cette terre
Ni dans les airs, ni dans la mer.
Il est une musique chère à mon âme
Une berceuse d'antan
Murmurée par cette femme
Qui me consolait enfant.
Le souffle puissant des vagues et du vent
Les embruns salés aux couleurs du blanc
L'insondable absurdité du monde disparait
Dans le coucher flamboyant d'un soleil qui brait.
dans la mer ou sur cette terre n'eveille en echo une quelconque note de musique





