La coquille gaulée par la pente s'éprend du pesant translucide nacrant l'écarlate des joues sur la bastonnade minérale accordée à la claudication pèlerine parmi le calcaire en sacre odorifère.
Au ton de la prise d'air affolée, l'altitude oubli l'abandon puis magicienne obstinée, décide des alentours alambiqués accoquinant les coquillages oculaires d'un gage donné à la terre par le ciel.
Grave et certain sentier cornu que câline l'ermitage énamouré de tempêtes arides et de mémoires désamorcées où du haut des falaises draconiennes se balancent innocemment des sorts que personnes ne rattrape.
3 commentaires à cette publication
#1
Posté 03 janvier 2012 - 07:19
#2
Posté 05 janvier 2012 - 03:03
Bon. Ce n'est pas ce que j'ai lu de toi qui m'ait le plus bouleversé mais bonne année à toi !
Beaucoup de lave pour tes prochaines écritures.
Beaucoup de lave pour tes prochaines écritures.
#3
Posté 06 janvier 2012 - 07:26
Merci, bonne année à toi aussi!
#4
Posté 06 janvier 2012 - 09:02
Ca roule.
Bonne année.
Bonne année.
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