Quand j'étais lycéen, notre Professeur de Lettres, un jour, mit au défi les élèves d'aller acheter les Fleurs du mal, en sortant du Lycée. Par soumission , ou parce que le titre me faisait rêver, je fus sans doute le seul de la classe à courir acheter le livre, ce jour-là.
Mais ce n'est pas Baudelaire, mais Apollinaire, qui devait, un peu plus tard, me prendre par l'épaule, pour me guider sur les chemins de l'écriture, et, plus précisément, grâce à une édition de ses Poèmes, sur la couverture de laquelle figurait le Calligramme « Il pleut des voix de femmes... ». Je m'émerveillais de voir comment les mots pouvaient sortir de leur prison de lignes, et , chaque fois qu'il pleut, comme encore aujourd'hui, je me récite ce poème, inégalé, à mes yeux : « c'est vous aussi qu'il pleut, merveilleuses rencontres de ma vie, ô gouttelettes... »
H./Mar/7/9/10/18H10
Mais ce n'est pas Baudelaire, mais Apollinaire, qui devait, un peu plus tard, me prendre par l'épaule, pour me guider sur les chemins de l'écriture, et, plus précisément, grâce à une édition de ses Poèmes, sur la couverture de laquelle figurait le Calligramme « Il pleut des voix de femmes... ». Je m'émerveillais de voir comment les mots pouvaient sortir de leur prison de lignes, et , chaque fois qu'il pleut, comme encore aujourd'hui, je me récite ce poème, inégalé, à mes yeux : « c'est vous aussi qu'il pleut, merveilleuses rencontres de ma vie, ô gouttelettes... »
H./Mar/7/9/10/18H10