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Passager de l'abîme

Posté par michelconrad, 29 décembre 2017 · 276 visite(s)

Le vrai ressort de l’écriture, c’est notre fragilité, notre vulnérabilité, notre condition de passant incertain, passager de l’abîme, au milieu de tout ce qui, quoi qu’il advienne, est appelé à nous survivre.
 
L’écriture s’inscrit, ainsi, comme une chose infiniment fragile, un contre-feu dérisoire, face à ce gigantesque incendie, programmé pour grandir et s’éteindre, quand plus rien ne l’alimente : la vie.
 
 
 

29/12/17

 



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