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Ces pleurs ont rempli le verre

Posté par sympatique, 07 janvier 2014 · 1 849 visite(s)

Ces pleurs ont rempli le verre
Une à une, les gouttes
Sont tombées toutes 
Au gout, sont amères 

Le long des jours
Es, le trop plein
Es- on se plaint
Ou chagrins d’amour 

Ces pleurs ont rempli le verre
Jusqu’à la rive 
Qui mène à la dérive 
Ou’ l’on se perd 

Ces pleurs ont rempli le verre
On le prend 
Et on ressent
Que rien ne peut, satisfaire 




la séparation 

 

Pour la dernière vue d’adieu
Tu restes là
Sur cet état 
Comme prosterné à Dieu

Qui donne et enlève
Il était là
Il passe à l’au-delà 
Le réel devient au rêve

Pour Adam comme pour Ève 

Tu n’as que ces beaux vœux 
Murmurés ici bas 
Et ce constat 
A la séparation tu ne peux 
 

la vie

 

Il lui dit 
O combien tu es belle 
Et elle sourit
Il l’appelle 
Mais elle s’enfuit
La vie
 

la lumiere

 

J’ai vu dans une lumière
Il est écrit 
Tu lis
Les pieds sur terre 
Je suis 
Puis 
Je commence à lire 
En moi 
C’est toi
Tout cet émoi
Puis en sourire
Je me contre dis 
Je distribue les cartes 
Elles volent
je distribue les rôles 
Ça colle
Tu relis 
Comme tu ouvres ce pli
Il est ainsi depuis
La lumière nous éblouie 
  

De l'autre coté, le versant

 

De l'autre coté, le versant
Que tu croyais vert
Il est exposé à la mer
Aux vents violents
En dents de pierres
Là haut qui pleurent ; embrassées
Par de l'eau amère
en criant.. Assez
 
Oui, il se calme le temps
D'un d'été
Mais comme rien n'a a été
Changeant
A son initiale situation
Demeure
Sous les vagues en funèbre oraison
Lentement il meurt
Dans le temps par l'érosion
Le versant 

petits cris d'enfants 

 

 

Quand des êtres dorment 

Sous de beaux draps 
Quand personne ne voit 
Quand le temps tout transforme

Au silence de la nuit
Il s’affaissait ce toit 
On n’entend aucun cri 
Ils étaient là sous ce poids 

Au fil des ans 
Les yeux levés là- haut
A la merci du temps 
A la merci des gens,

Tout en espérant 
Que demain sera beau
petits cris d'enfants 
que personne ne ressent 

attente

 

 

..Et que de vaines attentes 
Éternelles ; elles ont duré 
Consommé ; qui était juré 
Et on attend plus de rente 

A la porte et sur le seuil
Immobile et sans bruit 
Qui n’était pas là depuis 
Ces jours tristes de deuil 

Dehors n’est pas le dedans 
Dedans rien n’est le même 
Dehors aussi morne, idem 
Et les esprits, sans passions 

..Et que de vaines attentes 
Éternelles ; elles ont duré 
Consommé ; qui était juré 
Et on attend plus de rente 
 

les oiseaux

 

Sur ces branches dénudées
De beaux et tristes oiseaux
Leurs ailes collées à la peau
On dirait, elles sont soudées
 
Le vent est froid de tout coté
Exposés ils ne sont protégés
On dirait, qu’ils sont piégés
D’une passion qui a avorté
 
Aucune aile ne se soulève
Pour essayer au loin partir
Il ne reste que ce souvenir
Cet arbre était vert en sève
 
Ils ne veulent quitter cet arbre
Ce beau lieu de leurs mélodies
En belles passions sous son abri
Même ici vu si triste et glabre 

petit cri

 

C’est pour avoir tout compris 
Et cette hypocrisie grise qui tue
En répétitives scènes déjà vues 
Et la neige sur son voile et ce lit 
Oui 
Le beau jour a cédé à la nuit 
L’eau qui passe par la fenêtre 
Ne fait plus peur aux petits êtres
Et le temps des aveugles se poursuit 
Il ne cri
Ses pieds encrés au fond du sol 
Tout le froid en silence, il a bu
Il reste là, immobile et tout nu
Comme à la liberté attend son rôle 
 

..du chagrin

 

Au fil des nuits froides 
Dans le silence des jours 
En ce temps des brimades 
J’encours 

J’ai appris encore à t’aimer
Quand tu n’es plus là, depuis 
Et personne ne sait 
Je me meus avec mes ennuis 

Je ne vis pas mon temps 
Accroché à la nostalgie
De ta passion 
Et ma vie

Nature

 

Tes griffes pleurent de  l’érosion

Montagne nue

Belle fille du temps

Couvertes de gelées ; abattue

En linceul blanc

Morte comme une  bru

Qui cherche l’humus de  la terre

Et l’accrue

Question posée à la mère

 

Montagne de mes jours passions

Touffus

Sous l’ombre des pins, de la  senteur du romarin

Et de la belle vue

Pétales de la jacinthe entre les  mains

Ne se muent

Les violettes si petites exposées au soleil, ornant le vert

Aperçues

Dansantes, à l’appel de l’air

 

O si tout est à refaire

En un  immortel printemps, conçu

Tu seras la belle œuvre qui ne se perd

Eternel, tableau au temps cousu   

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