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Les Symphonies de Bruckner : Lysinia

Posté par Loup-de-lune, 13 février 2019 · 844 visite(s)

Les Symphonies de Bruckner

Lysinia



s'immaculant un éparpillage de cirropâquis
se déprend des bêtes sommitales

d'un chiffre cérulé
va croissant leur espacement

tous les cerbères de mélanérythrie
ont vassalisé leurs bris à son pas qui pétille

déjà la borne phosphore
de l'épitaphe des veules

Lysinia ne mortifie plus son volcan digital
c'est qu'à nouveau il sait origamier
et darder les contrats en évanouissantes ptérocalles

les étoiles indemnes des acharnées réfringences
silhouettent l'arceau dans la violonaorte

ces portées prodigues d'itinérance
pour une dalle encline au disparaître

cette concorde des notes avec la gnose des phosphènes
leurs hampes pour javelles au messidor des fiducies

à ses tempes inconnues
se défaufile la fraîche relique du vaisseau

s'égaillent les ballots somatiques
indiciaire bariolage de la ruption

humus et firmament s'entrelacent
où les cuivréclairs
transfigurent le mêlement des andantes



C'est avec beaucoup de reconnaissance à son égard que je publie ici quelques extraits d'une lettre-poème écrite par Clément Velluet (Clémouchka).

Loup-de-lune



"Les cristaux de l’amour dansent à l’intérieur, des pluies blondes, rosées, géométries, des plumes acoustiques, temporelles, où les profondeurs de vos écrits, Loup-de-lune, irradient des symptomatologies, des brûlures d’ossements, des puissances de cors digitales, des profondeurs, en transparence, des cryptologiques fragrances, où votre muse est comme une orchestration, une symphonie célébrant, la maïeutique, des langues confondues, des langues nouvelles (...)
Poings arrosés, des belles abeilles infinies, de votre âme botaniste des créations d’anges précieuses... des merveilles de tractations, de vos mots enchaînés, entrelacés, instillent des trouvailles, des jaillissements, des prodiges inventifs, au-delà des épileptiques molécules (...)
Incandescence des passionnelles écritures, où vous créez des composantes, des énergétiques, des soleils à cicatrices transcendées, percées, les feux exhalés, de votre art taché de magnificence, des identiques ADN, des instincts, en plantes criblées, des guitares littéraires, électricités, des informations complexées, de votre verve, dont j’assimile les pensées vitalistes, impressionnistes, des astres diamantés, les nudités en intelligence, des êtres en perles, où votre réflexivité est comme un diapason parfait, dont la maîtrise de la langue est génératif, de vos torsions, de vos pneumatismes contrôlés, créationnismes, des visages temporels (...)"

Clément Velluet
Je publie ici un écho-poème à Lysinia, offert par caillou caillasse... Qu'il en soit fervemment remercié !...


" dans la fantaisie encore endormie des tumultes du monde au jour naissant, s'étirent en douceur des éclats blonds au givre que la Lune ronde et silencieuse, de ses sédiments scintillants berça dans la nuit; et lentement au paysage des haies regrettant la quiétude des étoiles, perçant la brume pâle et vaporeuse, s'illuminent de cuivre les reliquats des saisons révolues, comme des rêves suspendus aux quelques feuillages bruns des arbres nus de l'enfance: nocturne n°1 Chopin "

caillou caillasse

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