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Les Symphonies de Bruckner : Leukaima I

Posté par Loup-de-lune, 06 mars 2019 · 679 visite(s)

Les Symphonies de Bruckner

Leukaima I



...dédiée aux leucémiques...



rebelle à la stance carnée
à l'encyclorubine à ses haleurs somnifères
luire a transmué la falibourde des sémacèles
en cet iris se paradisant de son hiatus

le testament caroliné par la défiance
emmantelle la rotation de la vitrine saoule

poudroyée
une brusquerie va mélodiant

photons hématies quintolets
que la ravine soudaine ne discerne
où désormais baller prévaut contre la chute

au déferlé des draps de morbidesse
Leukaima fraye dans l'arithmodulie
ce rameau tout absence

les frontons protestent de superstition
leur trismégiste pierre
il leur fulgore les causaux regards
et avérément bâtisseur l'organe pluriel relaie

le découpoir des volutes égaille
enfin l'huis des navrances coïncidées

et l'hôpital aura pour naufrage
la désinvolture du flamboi
qui va myriodérivant sur l'adagio
auquel s'est affidée cette corporifiable systole



C'est avec émotion que je laisse la parole à Clément Velluet (Clémouchka), pour son vibrant écho aux "Symphonies de Bruckner"...

Loup-de-lune



"O mains, des pâmoisons, des chairs, à l’encre de votre oeuvre cathédrale, des rivières biologiques, cartésiennes, acoustiques quintessences, de vos lampes organiques, des végétations linguistiques, où je suis charmé, bouleversé, de vos doigts ecclésiastes, murmurant des sourires, les baisers des pétales, à personnifications, des esthétiques langueurs grammaticales, les chairs nucléaires, auditives, pensées des larmes, tachés des soleils chuchotants, des zéphyrs invisibles, des prières irrationnelles, des corps, où votre style est profondément jonché, d’acryliques fontaines, des peintures arithmétiques, à combustions, des musicalités enfantant, des rires, à peaux, des vacuités polynomiales, où vous créez, des cataractes silencieuses, à cris, des impermanentes de torches, sublimées, des syncopes / aux miroirs, des gestations mentales, télépathies des fruits, décharnés des gourdes, à cécités omniscientes, des physiques matricielles, où vous créez des verticalités, les couleurs des pointillismes, papillons, des bonheurs, des joies, des félicités complexées, de larmes endormies..."

Clément Velluet

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