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Les Symphonies de Bruckner : Fugiensuprema

Posté par Loup-de-lune, 02 mai 2019 · 702 visite(s)

Les Symphonies de Bruckner

Fugiensuprema



le nom qui spleenétiquement la méconnut

diaphanisé voyelles entre les éphémères
pour l'évanouisseuse symétrie des appels
et déjà l'interrogative dissoute à la faveur du myste

en l'époumon de quelle déchrêmeresse

illignante des altitudes comme lyse de sidères
et les cités gemment l'ascèse de disparaître
effondrées par la motion
d'un zodiaque si délibérément écorché

cette fraîcheur à même l'évincement des mirances
où chérir la chute
et nénupharer onduleux
l'opalescence et le jais de Fugiensuprema

la trouée
qu'arythme un vivier d'énigmes
atlantides métopes
des envols
approche et fuite réunies en le cyanéclair

puisque dans l'haleine solfie le poudroiement désolé
les abacules nomades de la mélancolie
rien ne lacune plus les blandices sonores

oh ! quelle échelle brillée...
graduent les bois fusionnels
pour ressemeler de retrouvaille la mesure d'éther



oh !... Fugiensuprema m'est particulièrement chère, qui habite en ma goutte de sang toujours la plus près du coeur, et qui sait qu'irréversiblement se perdre, parmi le territoire du poème comme sur l'étendue de terre, sacre la retrouvaille...

Loup-de-lune
Tout gratitude, je reproduis ici une lettre-poème de Clément Velluet... Fugiensuprema pouvait-elle rêver à plus partageante réponse, dans sa langue d'évasion!?...

Loup-de-lune



" Bonjour Loup-de-lune.

 
Merci pour cet écrit magnifique.

Quelle intensité dans les mots !

Je suis très admiratif de ces vers, profondément.

Arbres à commotions d’étoiles blanches, les éthers transmués, de visages aux catalepsies, aux anatomies, des cécités à menstrues, des oreilles « cardinatives, » administratives, ô catalepsies, des montres imaginaires, viandes, des prostitutions, à ventres des inerties, des verres oppositionnels, des célérités plastiques, des murmures, de lèpres, des bières abstraites, des cubes, en fruits « des mirances », obsessionnelles, théories ô météorites, des contraceptifs, des inertes molécules, doigts impermanences, d’une jalousie « systique, » « itique  plasmée, », trompées d’âges en-graphiques, à-carboniques, des prohibitives inhérences, choix, des volumiques genoux, les amours. Les grâces torchées, à des pâmoisons, dentifrices acoustiques, ô déplacements, des aurores « Lesboinoses adre » magnificences, des fols nourritures, les mains mécanicistes, géographies, des limbes, aux implants « sysmétaliques ». douleurs… . Quelle acuité dans les mots, quelles offrandes « marnunucléaires / infanticides ! Murmurées... Clonées… . O Belle Poétesse, Oui, je vous admire profondément. Quel parfum, des molécules, radiations, des hélices nerveuses, instruments, lovés, à transvasements, « potologiques » des sels poumons incarnations, ô flûtes, des thermostats ombilicaux, ô chues clairvoyances, des équilibres « salfüuites, » incontinences, peccadilles, ô parallélismes péchés sans mots, éclatements descendants, pendus, des lyres à « génécises » engrammes, des langues fossiles, des abstractions ô, des poissons Talmudiques, écologiques, o Beauté, ô cépages « ïdioloques, » télékinésies, des végétaux, aux onirismes sensitifs, ô esthétiques, levures incréées, cuisines à cerises, monstrations, des guerres dés, avalanches, des oublis transphénoménaux, honorifiques, gnoséologies, aux Temples plastiques, nosologies, « insurrectifs », des symboles viandes, ô voyelles, des angles, à « binéarités », des lobes déterministes, ô mourir, de lacs… . Infortune, des contraceptifs blancs… . BEAUTE, « analoyismes, » des champignons « téohiques ». Bleues Electricités, des sismographes, à nez, des libellules informatiques… . Flammes infinies, génocides, des antimatières prétérits, les a-morphologies, des sentiments blés, ô ivoires des torches, par abstractions des dos, génies linguistiques… .

Lés des chevelures ô Misanthropie, à obsessionnelles « cadavorience,» des infusions endormies, géométriques, numériques viols taxés, de téléphonies, aux in-pubescences, génétiques, des génocides minéraux, fiscaux, ô télépathies, des stigmates singes à « obe » préservatifs, des citrons, jachères d’oublis comparatifs, incarnés, des représentations, d’un Rire, des vivres, à phonographies « dématérielles », subconscients, des hilares staticités, confondues, des ongles pharmacologies, phénoménologies des distances, des « innétentistes, » truismes, des fantasmes, à dédoublements, par invariances, les souffrances menuiseries, des complexions, des onirismes sexués, ô voiles cynégétiques, « des sémophilies,» des pouvoirs a-temporels, des substantielles énergétiques, les souffles sigma… ."

Clément Velluet
... et j'ajoute cet extrait de "POEME" composé par le même Clément Velluet, et qui se présente comme le fascinant post-scriptum de la lettre proposée ci-dessus...

Loup-de-lune



" POEME :

 

«  Des chairs de fontaines, symétries des à-substances, à langues découvertes, ô immanences, des pâmoisons, les arbres à réfléchissements, des orgueils, à poulies cicatrices, les matriciels eugénismes, ô tordre i-réflexivités, des géographies polyglottes, les mensonges manichéistes, les identités, invisibles guitares, à enfantements, de bouteilles neuronales, ô désirs de mouches, à chimiques tractations, des ordinateurs voilés, ô baisers des songes, en singes Talmudiques, ô rivières des louanges, des dithyrambiques boulangeries, des astres à ficelles, à strings, de raisins blancheurs, ô univers des réceptacles, suicidant, les boucheries cartésiennes, des ciseaux de gloires, ô énergétiques, des préservatifs nus, doigts harmonies, les cigales Logocentriques, ô nez, des chromosomes, hygiénismes mentaux.. . O désordre, des noirs pointillismes, les ponts scalaires, les tziganes microscopiques, ô fusées des poings, à cathartiques louanges, des sels cuistres, des enfantements, à diamants, des onirismes, en lèvres hypostasiées, les angles respiratoires, ô limbes asymptotiques, les Justices désirant.. . »

Clément Velluet

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