Alors se lèvent des corps
Des arrivages
Sous les cadrans
Les puissances réprimées des crépuscules
Eteignent les zéros
Soleil apostrophe
Dans la pourriture du décor
Rares les retours
Autant en voyages découvertes
Peignent des héros
Soleils de ses strophes
Ont crevé dans vos nords
Je m'éclaire à la bougie
Et la cire m'emprisonne
J'ai dédramatisé les glaces
Miroitées de clairières lointaines et réfléchies, et lointaines et percées
Je vois de face les dos
Se tourner si lentement
Avec de tous petits pas d'hommes
Qui nous ont fait reculer si loin
J'ai encore pensé à devenir un héros.
Je ne sauvais personne.
Mais il me semble que je vivais.
Il y avait d'extraordinaires aventures et des fidèles compagnons.
Il y avait des amours contrariés et des peines à peine dissimulées.
Des mots simples, issus de conversations franches, jalonnaient nos bulles.
Les mauvais coups nous tombaient dessus les uns après les autres, conception du travail à la chaîne dans la chaîne des événements.
Mais les héros gagnent toujours à la fin.
J'ai beaucoup pleuré à la fin car personne ne m'a dit au revoir.
Mon imagination s'est évaporée sous la chaleur des bons sentiments.
Maureen, avril 2007





