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8 réponses à ce sujet

#1 Invité_tinteur_*

Invité_tinteur_*
  • Invité

Posté 10 avril 2009 - 11:50

Une autre fois.

#2 Aksel

Aksel

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Posté 11 avril 2009 - 06:45

J'aime beaucoup cette évocation de l'hiver, de sa rudesse et mélancolie, mêlée à l'expression d'un sentiment amoureux, prude et complexe, triste; une intimité singulière avec les éléments, toujours personnifiés comme des dieux agissants, à la manière des romantiques (ou chamanisme berbère?) mais avec moins de lyrisme... Et je cherche à visualiser les métaphores et je sais que j'ai tort; je devrais lire l'ensemble comme une abstraction figurative, imaginer à partir d'éléments suggérés: je, elle, ses, mes... je suppose une fiction, le narrateur souffre car il a fait subir une peine à sa bien aimée...
Prendre plaisir à l'assonance, agréable toujours... De beaux quatrains, isolèment dont celui- ci que j'ai trouvé splendide:

"(...) Les neiges ne restaient blanches que sur les branches
Où quelques volatiles attendaient le printemps ;
Le soleil ne se permettait que clins étranges
Du toit où s'évaporaient les matins des vents.(...)"

je me suis amusé à lire en changeant la disposition des strophes, le sens global change peu et l'harmonie de l'ensemble semble plus transparente.
Salutations

#3 Invité_solitairekhenat_*

Invité_solitairekhenat_*
  • Invité

Posté 12 avril 2009 - 08:12

J'aime beaucoup cette évocation de l'hiver, de sa rudesse et mélancolie, mêlée à l'expression d'un sentiment amoureux, prude et complexe, triste; une intimité singulière avec les éléments, toujours personnifiés comme des dieux agissants, à la manière des romantiques (ou chamanisme berbère?) mais avec moins de lyrisme... Et je cherche à visualiser les métaphores et je sais que j'ai tort; je devrais lire l'ensemble comme une abstraction figurative, imaginer à partir d'éléments suggérés: je, elle, ses, mes... je suppose une fiction, le narrateur souffre car il a fait subir une peine à sa bien aimée...
Prendre plaisir à l'assonance, agréable toujours... De beaux quatrains, isolèment dont celui- ci que j'ai trouvé splendide:

"(...) Les neiges ne restaient blanches que sur les branches
Où quelques volatiles attendaient le printemps ;
Le soleil ne se permettait que clins étranges
Du toit où s'évaporaient les matins des vents.(...)"

je me suis amusé à lire en changeant la disposition des strophes, le sens global change peu et l'harmonie de l'ensemble semble plus transparente.
Salutations

Beaucoup trop d'éloges Aksel et je n'aime pas !
Pourquoi en faites-vous deux commentaires sur tinteur et aliéné et que le poème je l'avais posté bien avant sur mon solitairekhenat ?
Amicalement moi farid khenat

#4 Aksel

Aksel

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Posté 12 avril 2009 - 08:31

Salut Farid; mes éloges et mes critiques sont sincères; j'ai fait deux commentaires différents, pour le même poème; je m'embrouille entre tous ces pseudos; j'ai fait un comm pour ce poème en particulier et un autre pour ton style d'écriture en général.
S tidukla ( amicalement )

#5 aliéné

aliéné

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Posté 12 avril 2009 - 09:14

Salut Farid; mes éloges et mes critiques sont sincères; j'ai fait deux commentaires différents, pour le même poème; je m'embrouille entre tous ces pseudos; j'ai fait un comm pour ce poème en particulier et un autre pour ton style d'écriture en général.
S tidukla ( amicalement )

Tanemirt umyaru ( amdyez) at'as at'as.
Sincèrement moi farid khenat.

#6 Invité_solitairekhenat_*

Invité_solitairekhenat_*
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Posté 28 février 2011 - 12:36

Mille et un toits sous ses paupières, j'en avais fait ;

Le temps qui pouvait me rendre mes lainages

En avait mouillé en mon .........cœur même imparfait,

Pour en arroser les fleurs, ses quelques orages.

Les vents égaraient dans les stridences rares

De leurs longues haleines, flûtes, avis et vœux

Les givres redevenaient des patinoires

Où l'hiver se faisait longtemps gris sous ses cieux.

Les neiges ne restaient blanches que sur les branches

Où quelques volatiles attendaient le printemps ;

Le soleil ne se permettait que clins étranges

Du toit où s'évaporaient les matins des vents.

Les jours ressemblaient aux nuits, au creux du midi ;

Les nuits ne laissaient ni berger ni chien ému

Autour du pré où les nuages se faisaient lit

Et durant ce temps, elle ne m'avait jamais vu.

Farid khenat


Mille et un toits sous ses paupières, j'en avais fait ;

Le temps qui pouvait me ...........rendre mes lainages

En avait mouillé en mon cœur même imparfait,

Pour en arroser les fleurs, ses quelques orages.

Les vents égaraient dans les stridences rares

De leurs longues haleines, flûtes, avis et vœux

Les givres redevenaient des patinoires

Où l'hiver se faisait longtemps gris sous ses cieux.

Les neiges ne restaient blanches que sur les branches

Où quelques volatiles attendaient le printemps ;

Le soleil ne se permettait que clins étranges

Du toit où s'évaporaient les matins des vents.

Les jours ressemblaient aux nuits, au creux du midi ;

Les nuits ne laissaient ni berger ni chien ému

Autour du pré où les nuages se faisaient lit

Et durant ce temps, elle ne m'avait jamais vu.

Farid khenat


Mille et un toits sous ses paupières, j'en avais fait ;

Le temps qui pouvait ..........me rendre mes lainages

En avait mouillé en mon cœur même imparfait,

Pour en arroser les fleurs, ses quelques orages.

Les vents égaraient dans les stridences rares

De leurs longues haleines, flûtes, avis et vœux

Les givres redevenaient des patinoires

Où l'hiver se faisait longtemps gris sous ses cieux.

Les neiges ne restaient blanches que sur les branches

Où quelques volatiles attendaient le printemps ;

Le soleil ne se permettait que clins étranges

Du toit où s'évaporaient les matins des vents.

Les jours ressemblaient aux nuits, au creux du midi ;

Les nuits ne laissaient ni berger ni chien ému

Autour du pré où les nuages se faisaient lit

Et durant ce temps, elle ne m'avait jamais vu.

Farid khenat



#7 aliéné

aliéné

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Posté 25 mars 2011 - 06:53

Mille et un toits sous ses paupières, j'en avais fait ;

Le temps qui pouvait me rendre mes lainages

En avait mouillé en mon cœur même imparfait,

Pour en arroser les fleurs, ses quelques orages.

Les vents égaraient dans les stridences rares

De leurs longues haleines, flûtes, avis et vœux

Les givres redevenaient des patinoires

Où l'hiver se faisait longtemps gris sous ses cieux.

Les neiges ne restaient blanches que sur les branches

Où quelques volatiles attendaient le printemps ;

Le soleil ne se permettait que clins étranges

Du toit où s'évaporaient les matins des vents.

Les jours ressemblaient aux nuits, au creux du midi ;

Les nuits ne laissaient ni berger ni chien ému

Autour du pré où les nuages se faisaient lit

Et durant ce temps, elle ne m'avait jamais vu.

Farid khenat



#8 jean-luc78

jean-luc78

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Posté 25 mars 2011 - 10:01

Farid, arrête svp, tu crains ! on dirait Antonésie

#9 aliéné

aliéné

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Posté 14 juillet 2012 - 07:03

Antonésie ? Non ! Aucunement.