Rudes sont les nuits de galops
#1
Posté 09 juillet 2007 - 11:21
A regarder les chevaux de la nuit
Démêler leurs crinières à mes cils
Me laissant déposséder du reflet mauve
De mes veines mal cisaillées
Ne plus écrire (essayer)
N'attendre que silence et mépris
Et pourtant
Faire semblant
Parler, sourire, rire, m'émerveiller
(Ceux que j'aime sont sans pitié)
Et dans ces ténèbres que tu m’offrais
Comme un masque soyeux de l’oubli
Je retrouvais ce que je fus
Un embryon inadapté, inacceptable
Une moitié d’être affamé
Quatre galops d’insomnies, de mensonges
De fausses tentations de suicide
Je dois réparer mon merveilleux visage
Recoudre mes veines cisaillées
Et écrire, avant le retour des chevaux
Quelle autre après moi boira tes orages ?
Lundi 8 juillet 2007
#2
Posté 10 juillet 2007 - 08:03
Les galops
Je suis heureuse de te lire à nouveau.
Artemisia
#3
Posté 10 juillet 2007 - 09:50
#4
Posté 10 juillet 2007 - 07:12
J’étais là , nue dans ma peau décousue
A regarder les chevaux de la nuit
Démêler leurs crinières à mes cils
Me laissant déposséder du reflet mauve
De mes veines mal cisaillées
Ne plus écrire (essayer)
N'attendre que silence et mépris
Et pourtant
Faire semblant
Parler, sourire, rire, m'émerveiller
(Ceux que j'aime sont sans pitié)
Et dans ces ténèbres que tu m’offrais
Comme un masque soyeux de l’oubli
Je retrouvais ce que je fus
Un embryon inadapté, inacceptable
Une moitié d’être affamé
Quatre galops d’insomnies, de mensonges
De fausses tentations de suicide
Je dois réparer mon merveilleux visage
Recoudre mes veines cisaillées
Et écrire, avant le retour des chevaux
Quelle autre après moi boira tes orages ?
Lundi 8 juillet 2007
Curieusement, j'ai trouvé ça limite lyrique. Hyper. Et la première strophe m'a vraiment fait quelque chose...
Jaguar.
#5
Invité_Ykaal_*
Posté 11 juillet 2007 - 10:28
J'étais là , nue dans ma peau décousue
A regarder les chevaux de la nuit
Démêler leurs crinières à mes cils
Me laissant déposséder du reflet mauve
De mes veines mal cisaillées
Ne plus écrire (essayer)
N'attendre que silence et mépris
Et pourtant
Faire semblant
Parler, sourire, rire, m'émerveiller
(Ceux que j'aime sont sans pitié)
Et dans ces ténèbres que tu m'offrais
Comme un masque soyeux de l'oubli
Je retrouvais ce que je fus
Un embryon inadapté, inacceptable
Une moitié d'être affamé
Quatre galops d'insomnies, de mensonges
De fausses tentations de suicide
Je dois réparer mon merveilleux visage
Recoudre mes veines cisaillées
Et écrire, avant le retour des chevaux
Quelle autre après moi boira tes orages ?
Lundi 8 juillet 2007
Un petit rien déjanté mouai.... bof
#6
Posté 11 juillet 2007 - 10:46
Je vous embrasse et je ne vous oublie pas
Merci Ykaal pour ta critique. Vraiment, ça m'apporte beaucoup !





