Aller au contenu

Photo

Rudes sont les nuits de galops


  • Veuillez vous connecter pour répondre
5 réponses à ce sujet

#1 Héloïse

Héloïse

    H?lo?se

  • Membre
  • PipPipPip
  • 50 messages

Posté 09 juillet 2007 - 11:21

J’étais là, nue dans ma peau décousue
A regarder les chevaux de la nuit
Démêler leurs crinières à mes cils
Me laissant déposséder du reflet mauve
De mes veines mal cisaillées

Ne plus écrire (essayer)
N'attendre que silence et mépris
Et pourtant
Faire semblant
Parler, sourire, rire, m'émerveiller
(Ceux que j'aime sont sans pitié)


Et dans ces ténèbres que tu m’offrais
Comme un masque soyeux de l’oubli
Je retrouvais ce que je fus
Un embryon inadapté, inacceptable
Une moitié d’être affamé

Quatre galops d’insomnies, de mensonges
De fausses tentations de suicide
Je dois réparer mon merveilleux visage
Recoudre mes veines cisaillées
Et écrire, avant le retour des chevaux

Quelle autre après moi boira tes orages ?

Lundi 8 juillet 2007

#2 Artemisia

Artemisia

    Tlpsien +++

  • Membre
  • PipPipPipPip
  • 630 messages

Posté 10 juillet 2007 - 08:03

Passés les chevaux
Les galops
Je suis heureuse de te lire à nouveau.


Artemisia

#3 Pritos

Pritos

    Tlpsien +++

  • Membre
  • PipPipPipPip
  • 441 messages

Posté 10 juillet 2007 - 09:50

Ecrire ou ne plus écrire, face à ces ténèbres ambiguës, décor d'un drame intime où la métaphore affole... Si tel est l'enjeu, ne te décide pas trop vite!

#4 F?lice

F?lice

    Tlpsien +++

  • Membre
  • PipPipPipPip
  • 1 078 messages

Posté 10 juillet 2007 - 07:12

J’étais là, nue dans ma peau décousue
A regarder les chevaux de la nuit
Démêler leurs crinières à mes cils
Me laissant déposséder du reflet mauve
De mes veines mal cisaillées

Ne plus écrire (essayer)
N'attendre que silence et mépris
Et pourtant
Faire semblant
Parler, sourire, rire, m'émerveiller
(Ceux que j'aime sont sans pitié)


Et dans ces ténèbres que tu m’offrais
Comme un masque soyeux de l’oubli
Je retrouvais ce que je fus
Un embryon inadapté, inacceptable
Une moitié d’être affamé

Quatre galops d’insomnies, de mensonges
De fausses tentations de suicide
Je dois réparer mon merveilleux visage
Recoudre mes veines cisaillées
Et écrire, avant le retour des chevaux

Quelle autre après moi boira tes orages ?

Lundi 8 juillet 2007


Curieusement, j'ai trouvé ça limite lyrique. Hyper. Et la première strophe m'a vraiment fait quelque chose...

Jaguar.

#5 Invité_Ykaal_*

Invité_Ykaal_*
  • Invité

Posté 11 juillet 2007 - 10:28

J'étais là, nue dans ma peau décousue
A regarder les chevaux de la nuit
Démêler leurs crinières à mes cils
Me laissant déposséder du reflet mauve
De mes veines mal cisaillées

Ne plus écrire (essayer)
N'attendre que silence et mépris
Et pourtant
Faire semblant
Parler, sourire, rire, m'émerveiller
(Ceux que j'aime sont sans pitié)


Et dans ces ténèbres que tu m'offrais
Comme un masque soyeux de l'oubli
Je retrouvais ce que je fus
Un embryon inadapté, inacceptable
Une moitié d'être affamé

Quatre galops d'insomnies, de mensonges
De fausses tentations de suicide
Je dois réparer mon merveilleux visage
Recoudre mes veines cisaillées
Et écrire, avant le retour des chevaux

Quelle autre après moi boira tes orages ?

Lundi 8 juillet 2007



Un petit rien déjanté mouai.... bof :unsure:

#6 Héloïse

Héloïse

    H?lo?se

  • Membre
  • PipPipPip
  • 50 messages

Posté 11 juillet 2007 - 10:46

Merci Artemisia, Félice et Pritos
Je vous embrasse et je ne vous oublie pas

Merci Ykaal pour ta critique. Vraiment, ça m'apporte beaucoup !