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A La Racine


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17 réponses à ce sujet

#1 serioscal

serioscal

    Serialismo Rigoroso

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Posté 15 août 2007 - 07:15

On ne peut pas chercher une origine. C’est une perte massive de temps. On ne peut vivre qu’aujourd’hui, et aujourd’hui on arrête le Temps, pour reconstruire une mythique du temps à laquelle on voudrait bien ne pas croire. Mais cette hésitation n’existe pas, alors on poursuit de manger, de boire et de fumer des joints et d’étudier dans de gros livres qui importent -- et d’établir des relations qui se compliquent déjà, on a à peine eu le temps de dire trois mots et déjà un malentendu s’est instauré : il vaut mieux dire plus tard, alors, et ce qu’on a à faire de tout cela est simple : « Adieu, c’est-à-dire à demain ». Et ne pas généraliser, ne pas poser « de plus en plus » qui est déjà le lendemain, malgré la gencive mythique et la machoire mythique qui disent contre vous par où vous liquidez ce que vous vouliez éviter, ce que vous n’avez pas su faire. Ronger, contaminer ou infester, et ces mots vous conviennent. Il vous convient de faire de votre vie la métaphore d’une organicité, comme ces plantes qu’on nourrit de café froid. Hier comme aujorud’hui, aujourd’hui comme demain, l’irréversible comme temporalité n’a pas prise sur ce qui contre votre théorisation, comme une course contre la montre, un peu, mais je voulais changer ma peau-pensée et mes organes génitaux comme culture ; rien n’y fera. Je structure comme de vivre. Je me ressaisis dans un espace de circularité dont les éléments vibrent comme lorsque j’en arrive à mon quinzième café (variante : cent dix-septième café) et que je lève la main à hauteur de mes yeux.

A présent c’est quelque chose comme moi-même que je tente de porter « à hauteur de mes yeux ». A la racine.

Ce qui importe, ici, serait cette notion de série, et qu’on retrouve ailleurs. On retrouvera ça et n’importe où, encore (« C’est bouché là-bas! ») à travers quoi, perdant ainsi toute notion de spécificité ; mais ce sont des séries, des séries spécifiques ; ce qui gêne, me gêne. Je préfère donc les voir broyer. Et quoi avec, encore ? A voir... je soupçonne, rien d’autre, mais plutôt -- voici comme je me suis continué, à travers la fenêtre et ce qui a suivi et qui importe -- ce qui a suivi importe -- une seule série -- et, indistinctement, la mienne. « C’est dans le rapport à l’autre que l’on se construit. » Et donc, c’est ce qui se révèle, demain je connaitrai la sévère mort et dans le participe présent sous-jacent au futur qui inclut une protection de la maison violette, toute incluse dans la production d’un rapport qui devrait donner à réfléchir sur le « langage », alors même qu’on le parle (« J’en rêvais hier ! -- Et rien de plus précis, alors ? -- Mais non !  ») (ou bien : qu’est-ce qui a eu lieu ? Le vrai ? Le quoi ?) , je danse devant la scène, je la dis primitive pour me rattacher à un courant très dogmatique -- et lui aussi sévère -- de la psychanalyse : je ne peux pas dire ça, ou je ne peux rien dire, ou là encore ce que je dis ne peut être entendu, ou pas ainsi, un vrai rapport, le vrai de vrai même. Silence.

Mais ce silence n’est pas vrai : je le matraque. La sueur coule de ce qui reste du crâne inimaginable. Et l’on s’est endormi ? Et tout cela dans une seule maison, de sorte qu’on y verrait quoi ? Dormir, je prends la nuit comme construire -- un rêve de chambre où je vivais avec quelqu’un et je cherchais parmi des livres, quelque chose. Repensant à ce salaud de Derrida. Niant tout rapport à la vérité, « si je veux être mon propre contemporain ». Aujourd’hui quelqu’un m’interpelle, dit dit : « Que fais-tu là ? -- Je me prépare. -- Où ça ? »

La question est fatale. Toute entière elle se tient.

Les conséquences désastreuses réfutent tout rapport au faire. « Ne me demandez pas ce que je ne suis pas », je me consume, là encore je dors -- je me retourne dans mon lit.

Avec ou par une fièvre longue qui se prolonge en travail des gencives, perturbation de tout le système nerveux, j’écrivais contre. Je ne me rendais pas compte de la vérité. C’est une méprise que j’ai commise il y a de cela huit ou neuf ans déjà, et qui composera sans doute le premier prolégomène à toute autobiographie future. Vers une contamination.

Je n’essaierai pas de dire quelle chemise je portais à ce moment, ce qui est important. Le temps : il avait fait très lourd puis de l’orage. La chaleur reparaît alors et dans ce cycle dont l’exactitude reste à définir, les uns crèvent les autres crèvent je regarde au couloir le chambranle atroce qui me congédie, association -- paquet, à prendre tout par la racine ; se configurent ces visages des autres ----------------------------

Comme construction. C’est l’hôpital Delafontaine, avec ses reproductions de toile de Paul Klee, et d’autres mais je ne reconnais que Klee dans ce que des gens, que j’ai envie d’insulter plusieurs jours de suite et peut-être d’assassiner, d’écraser sous des dizaines d’arbres, appellent ma mémoire. Je veux voir vivre donc. Et m’en aller (jaillir ; fuser) --------------------------

Comme lorsque je voulais tracer des lignes politiques ; et c’était ridicule voyez-vous, je n’avais rien à transformer finalement : car tout cela est bien, très net, très magistralement rendu le monde. L’exploitation, la charge des désirs désordonnés qui circulent et font la société, et la bombe atomique qui nous effraie tous... et l’on a pu se sentir concerné, mais jusqu’au jour où celle que vous aviez eu cru pourvoir dire avoir eu eu aimée n’avait pas, plus ou jamais, existé. C’était sa rencontre toute fictive, silencieuse, qui vous avait fasciné, dans deux salles de concert consécutives, l’une où l’on jouait Anton Webern et l’autre Luciano Berio (si calmes !) ou Ligeti encore (des séries de vitesses, auxquelles me feraient penser, quand j’écrirais ces lignes, des dessins de Luciano qui datent de l’année dernière, et dont le geste imprime une vitesse qui ferait disparaître ces beaux arbres, pour ces belles vitesses) alors que déjà sous l’effet d’un rhume redevable ou bien de la littérature, ou bien de la psychanalyse qui serait ajournée, pour les besoins de la cause, qui n’est pas l’origine, mais la pratique même et anthropologie de la souffrance -- la souffrance n’est-elle pas culturelle ? Or, la question a de quoi doubler ou tripler la fureur --, je ne lui parlai pas, ou si peu, et ce ne serait pas -- ce n’eut en aucun cas été, d’ailleurs, pu être même -- une rencontre, ou peut-être furtive, à ce Webern posthume qui pouvait conduire, à une époque où le langage seul draine du sacré mais qui nous rend malades puisque nous ne cherchons pas à savoir jusqu’où il nous prolonge, en substances peut-être, ah-ah ! --- Luciano témoin vivant d’un acte dont je lui dédie ce seul dépot-prolongement, que tu me rendais à moi-même « falaise », et je précise mon geste en écriture vers ton geste en termes de vitesse, une pratique de l’amusement, à quoi ça mène --------------------

Ou rime. Ou la formule, figée dans notre langue, inapte à nous comprendre jusque dans ces articulations-ci, les plus simples, serait encore une théorie de la névrose. Mais empiriquement, nous le voyons, les séries se croisent, engendrant une confusion sans précédent qui conduit tout le reste, monde, par une trappe où le sous-sol changeant jamais en expansion mais en constante transformation produit l’aube restreinte de la maison dont je te parlais et qui serait idéale, dans la mesure où une idée est corruptible, ce qui la matérialiserait, et quitte à nous offrir un oreiller où poser cette « première tête », tout à fait sans le corps, dont le repos à l’aporie succède comme aporie encore. Je ne sais où traîner ce sac de comment-et-quoi y voir. Alors je me relève. Je sors. Qu’en croiras-tu quand je te conduirai à m’écouter te dire que j’étais dans une arrière-salle de café, dans un tramway, un bus et chez moi, dans ma chambre ou parfois, dans la salle à manger, ou même à l’Université, dans la bruyaille d’une cafétéria, ensemble, en même temps, cela se charge tu ne reconnaitras rien, que la maison bien mal décrite dont je te parle. Je ne t’annoncerai rien. Comme si nous vivions par nous-mêmes, à partir de ce jour joli où je volais, limitant à un temps, deux temps, les fluctuactions antérieures. Non dormir est parfois la solution. La seule.

Je ne propose rien d’autre. Je n’ai rien à proposer et ce qui a eu lieu, par la suite, était tout aussi vraisemblable. Plutôt empirique, je me maintiens en aboutirs occasionnels. Ce sont des changements encore, ils nous désocialisent -- qui y croit encore ? Notre mobilité, la mienne, je la situe à ce fauteuil d’engoncement au CCS, où du jazz très contemporain puisqu’il se poursuit en dialogues raisonnables me permettait de travailler -- enfin -- dans la météorologie.

C’est un phantasme, la falaise. Rien d’autre. On ne se connait pas à travers ça. On se connait trop.

#2 F?lice

F?lice

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Posté 16 août 2007 - 10:18

Tu refais les variations Goldberg ?

Il y a une forme d'opacité apparente dans ce texte. Eclairée par le rythme. C'est ma façon de percevoir "la série". C'est aussi rassurant qu'inquiétant.

Jaguar.

#3 badia

badia

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Posté 17 août 2007 - 12:42

On ne peut pas chercher une origine.
Cette offre intéressera certainement la partie la plus arriérée de l'humanité…celle qui est dotée de la juste raison connaît déjà très bien son origine, et le renier pour elle reviendrait tout simplement à révoquer son existence

C'est une perte massive de temps. On ne peut vivre qu'aujourd'hui, et aujourd'hui on arrête le Temps, pour reconstruire une mythique du temps à laquelle on voudrait bien ne pas croire.

S'il s'agi ici du futur, notre passé prouve le contraire de ce que tu insinues aveuglement, or sans ce dernier notre présent serait malheureusement impossible à concevoir !

Mais cette hésitation n'existe pas, alors on poursuit de manger, de boire et de fumer des joints et d'étudier dans de gros livres qui importent -- et d'établir des relations qui se compliquent déjà, on a à peine eu le temps de dire trois mots et déjà un malentendu s'est instauré : il vaut mieux dire plus tard, alors, et ce qu'on a à faire de tout cela est simple : « Adieu, c'est-à-dire à demain ». Et ne pas généraliser, ne pas poser « de plus en plus » qui est déjà le lendemain, malgré la gencive mythique et la machoire mythique qui disent contre vous par où vous liquidez ce que vous vouliez éviter, ce que vous n'avez pas su faire. Ronger, contaminer ou infester, et ces mots vous conviennent.


Si tu veux réellement te parer de la parure du dieu tout puissant , non assujetti au temps, non dominé par l'ordre d'une quelque puissance existante ou imaginable, puisqu'il est lui-même le tout puissant, et est dominant sur toutes les puissances existantes à notre échelle d'humanoïde, mais qui est à son échelle à lui ne représentent rien, alors…alors,un conseil l'ami, pense à ton origine, à ta fin temporelle , à ce que tu es aujourd'hui ou à ce que tu n'a jamais été, et surtout à ce que tu ne sera jamais…..peut être qu'une réponse te sera servi sans aucune peine.



#4 serioscal

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Posté 17 août 2007 - 07:27

Bon.

Tu le vends combien, ton dieu ? Il se fume, il se boit ou il s'injecte ?

#5 Nosferatu

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Posté 18 août 2007 - 02:42

Bon.

Tu le vends combien, ton dieu ? Il se fume, il se boit ou il s'injecte ?



un supo, jte dis

#6 Lé Clone

Lé Clone

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Posté 18 août 2007 - 05:43

Mais empiriquement, nous le voyons, les séries se croisent, engendrant une confusion sans précédent qui conduit tout le reste, monde, par une trappe où le sous-sol changeant jamais en expansion mais en constante transformation produit l'aube restreinte de la maison dont je te parlais et qui serait idéale, dans la mesure où une idée est corruptible, ce qui la matérialiserait, et quitte à nous offrir un oreiller où poser cette « première tête », tout à fait sans le corps, dont le repos à l'aporie succède comme aporie encore.



Je me suis assise près de l’orage,

me demandant confusément si l’important est la racine ou la série. Si la série commence à (n) ou à (n+1) ? parce que " la première tête " (n) est la racine identitaire de la série.



#7 serioscal

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Posté 18 août 2007 - 06:08

Je suppose que ce sont précisément ces questions qui sont aporétiques. Merci pour l'orage !

#8 badia

badia

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Posté 18 août 2007 - 02:01

Il vous convient de faire de votre vie la métaphore d'une organicité, comme ces plantes qu'on nourrit de café froid. Hier comme aujorud'hui, aujourd'hui comme demain, l'irréversible comme temporalité n'a pas prise sur ce qui contre votre théorisation, comme une course contre la montre, un peu, mais je voulais changer ma peau-pensée et mes organes génitaux comme culture ; rien n'y fera. Je structure comme de vivre. Je me ressaisis dans un espace de circularité dont les éléments vibrent comme lorsque j'en arrive à mon quinzième café (variante : cent dix-septième café) et que je lève la main à hauteur de mes yeux.

A présent c'est quelque chose comme moi-même que je tente de porter « à hauteur de mes yeux ». A la racine.

Ce qui importe, ici, serait cette notion de série, et qu'on retrouve ailleurs. On retrouvera ça et n'importe où, encore (« C'est bouché là-bas! ») à travers quoi, perdant ainsi toute notion de spécificité ; mais ce sont des séries, des séries spécifiques ; ce qui gêne, me gêne. Je préfère donc les voir broyer. Et quoi avec, encore ? A voir... je soupçonne, rien d'autre, mais plutôt -- voici comme je me suis continué, à travers la fenêtre et ce qui a suivi et qui importe -- ce qui a suivi importe -- une seule série -- et, indistinctement, la mienne. « C'est dans le rapport à l'autre que l'on se construit. » Et donc, c'est ce qui se révèle, demain je connaitrai la sévère mort et dans le participe présent sous-jacent au futur qui inclut une protection de la maison violette, toute incluse dans la production d'un rapport qui devrait donner à réfléchir sur le « langage », alors même qu'on le parle (« J'en rêvais hier ! -- Et rien de plus précis, alors ? -- Mais non ! ») (ou bien : qu'est-ce qui a eu lieu ? Le vrai ? Le quoi ?) , je danse devant la scène, je la dis primitive pour me rattacher à un courant très dogmatique -- et lui aussi sévère -- de la psychanalyse : je ne peux pas dire ça, ou je ne peux rien dire, ou là encore ce que je dis ne peut être entendu, ou pas ainsi, un vrai rapport, le vrai de vrai même. Silence.


L' allégoriquement concevable afin d'être interprété poétiquement à partir d'une simple sensation, ne donnera probablement jamais à la possibilité théorique le simple pouvoir d' 'imager le goût d'une belle chaire verbale, et loin de là, la variation euphorique d'une osmose à valeur temporelle, ce qui complique dors déjà un peu la tâche, pour le pourvoyeur d'une quelque alternative qui saurait donner naissance à l'anaphore primitive d'un début de dialogue …. Dialogue comprenant pour base l'envier d'errer dans le temps, outre encore le rêve balasamique de se déterrer de l'handicape dont on est soi- même le noyau principal!

Celui qui s'essaye à révoquer son essence donne presque toujours vie à l'ignorance, et se contamine à chaque instant d'une tare dont il ne peut malheureusement qu'aggraver son cas. Au fur et à mesure que celles-ci s'accumulent !

#9 serioscal

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Posté 18 août 2007 - 04:50

Ce que tu crois juste, mon ami, c’est Dieu qui le dénie. Car Dieu n’existe pas. C’est sa folie, la tienne. Tu t’y mires et ainsi, désespères. Impunément. Tu verras bientôt le crime aboli et ta mémoire s’emplira de néant, ne précipitant plus le moindre pleur. Tu seras libre, et désertique aussi : ce sera ta défaite. Tu ne pourras plus imaginer. Telle sera ta liberté : tu devras avancer. Si tu ne sais pas où tu vas, ne crois pourtant pas avoir perdu la boussole qu’on t’avait donné. Tu as une chair magnétique, le sucre de la chair humaine, et la pénombre, tu t’en aperçois, n’engloutit que la pierrerie de ton chemin, de sorte que tu connais tout ce que tu ne rencontreras pas. Avec l’idée de Dieu pour t’irriter, ce Dieu défait en lequel tu ne peux plus croire, tu devras te reconstituer. Et quelles pierres choisir ? Car tout ce que tu crois, c’est Dieu qui te l’avait offert.

#10 badia

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Posté 19 août 2007 - 08:29

Mais ce silence n'est pas vrai : je le matraque. La sueur coule de ce qui reste du crâne inimaginable. Et l'on s'est endormi ? Et tout cela dans une seule maison, de sorte qu'on y verrait quoi ? Dormir, je prends la nuit comme construire -- un rêve de chambre où je vivais avec quelqu'un et je cherchais parmi des livres, quelque chose. Repensant à ce salaud de Derrida. Niant tout rapport à la vérité, « si je veux être mon propre contemporain ». Aujourd'hui quelqu'un m'interpelle, dit dit : « Que fais-tu là ? -- Je me prépare. -- Où ça ? »

La question est fatale. Toute entière elle se tient.

Les conséquences désastreuses réfutent tout rapport au faire. « Ne me demandez pas ce que je ne suis pas », je me consume, là encore je dors -- je me retourne dans mon lit.


Se taire ici est des plus grands délits que l'on peut passivement comparer à une amnésie intellectuelle qui tout à s'avérer. Le simple fait d'ailleurs de lire autant d'âneries, nues tel l'irrationnel déguisé en sagesse posthypnotique, m'irrite et me donne le goût poétique d'avancer l'agression verbale suivante« c'est divinement bien écrit »

Non, la réalité est ailleurs, pas si éloignée toutefois, même si tu ne la reconnais pas pour ta part, car persister à mettre en doute ses caractères véridiques le prouve suffisamment, mieux que toutes les argumentations que l'on peut possiblement acheminer, afin de trouver un compromet commun et adjuger la sentence en la bienveillance de la vérité !

En vérité ta dialectique est fichtrement libertine et est tout simplement nocive, bien que raffinée et prête à sauver un poltron, qui comme vide de logique, est prêt à recycler l'ensemble de ta déchetterie, dont je suppose pollue assez pour que je revendique ici mon statut d'antagoniste.

L'autonomie de réflexions que tu ne connais probablement pas et dont la saveur d'aisance se veut un fondement parmi tant d'autres, te permettra de cultiver quelque débat épave, à force de l'imaginer et de rêver d'en rêver. Mais certainement pas créer une mélodie poétique, sereine et prête à épouser le premier rayon de l'universelle perception humaine, que je m'affaire à exceller ici et là, avec amour et respet.

#11 serioscal

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Posté 19 août 2007 - 10:02

Se taire ici est des plus grands délits que l'on peut passivement comparer à une amnésie intellectuelle qui tout à s'avérer. Le simple fait d'ailleurs de lire autant d'âneries, nues tel l'irrationnel déguisé en sagesse posthypnotique, m'irrite et me donne le goût poétique d'avancer l'agression verbale suivante« c'est divinement bien écrit »

Non, la réalité est ailleurs, pas si éloignée toutefois, même si tu ne la reconnais pas pour ta part, car persister à mettre en doute ses caractères véridiques le prouve suffisamment, mieux que toutes les argumentations que l'on peut possiblement acheminer, afin de trouver un compromet commun et adjuger la sentence en la bienveillance de la vérité !

En vérité ta dialectique est fichtrement libertine et est tout simplement nocive, bien que raffinée et prête à sauver un poltron, qui comme vide de logique, est prêt à recycler l'ensemble de ta déchetterie, dont je suppose pollue assez pour que je revendique ici mon statut d'antagoniste.

L'autonomie de réflexions que tu ne connais probablement pas et dont la saveur d'aisance se veut un fondement parmi tant d'autres, te permettra de cultiver quelque débat épave, à force de l'imaginer et de rêver d'en rêver. Mais certainement pas créer une mélodie poétique, sereine et prête à épouser le premier rayon de l'universelle perception humaine, que je m'affaire à exceller ici et là, avec amour et respet.



Uh uh.

#12 badia

badia

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Posté 20 août 2007 - 12:57

Avec ou par une fièvre longue qui se prolonge en travail des gencives, perturbation de tout le système nerveux, j'écrivais contre. Je ne me rendais pas compte de la vérité. C'est une méprise que j'ai commise il y a de cela huit ou neuf ans déjà, et qui composera sans doute le premier prolégomène à toute autobiographie future. Vers une contamination.

Je n'essaierai pas de dire quelle chemise je portais à ce moment, ce qui est important. Le temps : il avait fait très lourd puis de l'orage. La chaleur reparaît alors et dans ce cycle dont l'exactitude reste à définir, les uns crèvent les autres crèvent je regarde au couloir le chambranle atroce qui me congédie, association -- paquet, à prendre tout par la racine ; se configurent ces visages des autres ----------------------------


Kant le paresseux n'aurait jamais dû écrire quoique ce soit de vraiment conceptuel, mais quand on exploite un paresseux pour le bien de l'évolution, on a alors l'impression physique que tous les autres paresseux peuvent faire l'objet d'un sacrifice, avec affiche experimental de la portée ou sans, et peu importe la gloire de cet insolite ouvrage!
Ne pas imiter autrui dans sa dextérité génétique, au péril de se voir guidé par son ombre vacillante, est une circonstance moins grave, beaucoup moins tragique en tout cas, que de se voir aveuglement près d'un quelque sens anagogique, et ne peut en humecter le nectar de la prééminence lyrique !
Ils y ceux qui veulent apprendre, et celles qui recherchent à vouloir ! Les uns et les unes signifient logiquement « impuissance » et si on se réfère à la lune, qui vaut les deux rassemblés, on aura alors probablement le faste d'acquérir le fruit du succès.


#13 F?lice

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Posté 20 août 2007 - 03:18

En vérité ta dialectique est fichtrement libertine et est tout simplement nocive, bien que raffinée


Hihi... c'est l'hôpital qui s'fout d'la charité... hihi...

Mais je le dis avec amour et respect... c'est agréable de vous lire tous les deux.

Jaguar.

#14 serioscal

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Posté 20 août 2007 - 09:42

Tu te trompes Félice. La "morale" de Badia n'est pas libertine mais bien plutôt méphistophélique (ce que je prouverai). C'est pourquoi je reste de glace devant des démonstrations qui dérapent tôt dans l'incantation, forme verbale dont la verve jaillit de la libido et trouve des formes transverses dans la métaphysique. Kant n'était pas un fainéant, pardi, mais toi tu prends le bus avec tes dents. C'est pourquoi tu as pris le tempérament méphistophélique, je pense. Je ne t'en veux pas. Je te sais gré de nous avoir fourni la clef de tes lectures.

Va, à présent, sur une barque trouée, porter la parole qui te délivrera de toi. N'oublie pas d'inscrire une petite croix sur le bois de ta barque pour te retrouver - te retrouver - te retrouver !

Badia.

#15 F?lice

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Posté 20 août 2007 - 09:52

J'peux pas m'troooomper... j'dis mon avis... sur c'que j'lis... hé l'aut', hé... !

Féfé.

#16 badia

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Posté 21 août 2007 - 09:58

Comme construction. C'est l'hôpital Delafontaine, avec ses reproductions de toile de Paul Klee, et d'autres mais je ne reconnais que Klee dans ce que des gens, que j'ai envie d'insulter plusieurs jours de suite et peut-être d'assassiner, d'écraser sous des dizaines d'arbres, appellent ma mémoire. Je veux voir vivre donc. Et m'en aller (jaillir ; fuser) --------------------------

Comme lorsque je voulais tracer des lignes politiques ; et c'était ridicule voyez-vous, je n'avais rien à transformer finalement : car tout cela est bien, très net, très magistralement rendu le monde. L'exploitation, la charge des désirs désordonnés qui circulent et font la société, et la bombe atomique qui nous effraie tous... et l'on a pu se sentir concerné, mais jusqu'au jour où celle que vous aviez eu cru pourvoir dire avoir eu eu aimée n'avait pas, plus ou jamais, existé. C'était sa rencontre toute fictive, silencieuse, qui vous avait fasciné, dans deux salles de concert consécutives, l'une où l'on jouait Anton Webern et l'autre Luciano Berio (si calmes !) ou Ligeti encore (des séries de vitesses, auxquelles me feraient penser, quand j'écrirais ces lignes, des dessins de Luciano qui datent de l'année dernière, et dont le geste imprime une vitesse qui ferait disparaître ces beaux arbres, pour ces belles vitesses) alors que déjà sous l'effet d'un rhume redevable ou bien de la littérature, ou bien de la psychanalyse qui serait ajournée, pour les besoins de la cause, qui n'est pas l'origine, mais la pratique même et anthropologie de la souffrance -- la souffrance n'est-elle pas culturelle ? Or, la question a de quoi doubler ou tripler la fureur --, je ne lui parlai pas, ou si peu, et ce ne serait pas -- ce n'eut en aucun cas été, d'ailleurs, pu être même -- une rencontre, ou peut-être furtive, à ce Webern posthume qui pouvait conduire, à une époque où le langage seul draine du sacré mais qui nous rend malades puisque nous ne cherchons pas à savoir jusqu'où il nous prolonge, en substances peut-être, ah-ah ! --- Luciano témoin vivant d'un acte dont je lui dédie ce seul dépot-prolongement, que tu me rendais à moi-même « falaise », et je précise mon geste en écriture vers ton geste en termes de vitesse, une pratique de l'amusement, à quoi ça mène --------------------



Ce sont de vrais notes poétiques, plus belles ma foi que ces mélodies sans tronc, que pourraient jouer les arbres avec leurs feuilles ….des notes terrestres nées d'une âme axiomatique et d'une chaire maîeutique, et qui émanent d'un sourire témoin, aux traits somptueux, probablement assez vrai pour sauver un œil de l'océan de ses larmes. Et ça j'aime tout simplement.

#17 serioscal

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Posté 29 août 2007 - 06:49

Et les haricots verts ?

#18 Joe

Joe

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  • Une phrase :::
    .
    Le
    présent
    tasse
    le
    sillon
    .

Posté 09 mai 2012 - 05:19

oui très bons !