Diable d'enfermement
Ta chair, gardienne de ma geôle squelettique,
S'adresse à mon coeur, dans le couloir de l'amour,
Au jeu de son trousseau, l'agite en maints déclics,
L'impatiente en sursaut, par cent pas de velours !
Tant visitée par ton feu, caresse impudique,
Ma peau se strie de nuit blanche, de contre-jour,
Vêt l'avocat, que je fus de tes dessous chics,
D'un costume, qui du bagnard, vaut les atours !
Comme lamentation, échappée de mes murs,
Promenade poussée loin, en tes clairs-obscurs,
Fait grande la cour, qui presque mort me libère !
Alors en cavale à l'écho de ton alerte,
Fin soupirant, t'entends-je promettre ma perte,
Et le ciel m'est témoin, que si fort je l'espère !
Diable d'enfermement
Débuté par chevalier dupin, août 28 2010 08:56
2 réponses à ce sujet
#1
Posté 28 août 2010 - 08:56
#2
Posté 29 août 2010 - 07:06
Approche délicate et raffinée d'une douce chape où
vous vous êtes délicieusement laissé enfermé.
Amicalement.
hasia
#3
Posté 29 août 2010 - 09:29
Approche délicate et raffinée d'une douce chape où
vous vous êtes délicieusement laissé enfermé.
Amicalement.
hasia
Merci chère Hasia quand je m'échappe,
De me voir petit à petit, mourir sous chape !





