Il y eut un matin.. il y eut un soir
Hier je me couchais
Et ce matin je me levais
Tout avait changé
Rien n'avait changé
Le soleil s'était normalement levé
Et je voyais les même choses
Mais il y avait une chose qui changeait
Tout était à nouveau possible
J'étais le Prince de cet univers
Et j'écrirais de nouveaux écrits
Dans le grand livre des vies
Il n'était pas écrit ce destin
Je ne savais plus si je mourrais
Ni si j'aurais un paradis ou un enfer
Moi je m'en moquais bien alors
Car je parerais à mes ennuis
Ma peur celle qui me restait
C'était de voir mourir tous mes amis
La mort qui tue à chaque fois
Une part de moi même
Quelques part je sais déjà
Que mes morts n'existent
Que par mon regard amical
Et que je les aime éternellement
Il y eut un matin... il y eut un soir
Débuté par Victorugueux, sept. 25 2011 07:34
Métaphysique de bazard
5 réponses à ce sujet
#1
Posté 25 septembre 2011 - 07:34
#2
Posté 26 septembre 2011 - 03:34
Up là !
Y'a pas de raison
que seul le général remonte
Y'a pas de raison
que seul le général remonte
#3
Posté 26 septembre 2011 - 03:45
je remonte parce que je fais des trucs nouveaux, pas toi
#4
Posté 26 septembre 2011 - 07:40
Le soir et le matin deux
Ce soir j'irai me coucher sans problèmes
Je m'endormirais, heureux dans mon lit
Car je sais que la nuit, elle nous ramène
Le soleil au matin, tout à la fin de la nuit
Dans mes rêves il y aura mille fantasmes
Des vieillards puissants aux barbes fleuries
Et des apparences de toutes ces femmes
Toutes celles-là qui m'ont, un jour, souries
Je serais calme et je banderais très fort
Comme un pendu véritable avant sa mort
Sur l’échafaud très singulier de la justice
Je sais bien qu'il y a un jour qui arrive
De cette femme ou cette fleur si naïve
Qui ce jour là m'a sourit avec sa malice
Ce soir j'irai me coucher sans problèmes
Je m'endormirais, heureux dans mon lit
Car je sais que la nuit, elle nous ramène
Le soleil au matin, tout à la fin de la nuit
Dans mes rêves il y aura mille fantasmes
Des vieillards puissants aux barbes fleuries
Et des apparences de toutes ces femmes
Toutes celles-là qui m'ont, un jour, souries
Je serais calme et je banderais très fort
Comme un pendu véritable avant sa mort
Sur l’échafaud très singulier de la justice
Je sais bien qu'il y a un jour qui arrive
De cette femme ou cette fleur si naïve
Qui ce jour là m'a sourit avec sa malice
#5
Posté 26 septembre 2011 - 09:45
#6
Posté 26 septembre 2011 - 10:20
Aussi étiqueté avec au moins un de ces mots-clés : Métaphysique de bazard
Espace de publication →
Le petit salon →
Ne pas penserEcrit par Victorugueux, 27 août 2014 |
|
|
||
Espace de publication →
Le petit salon →
La vie, la mort et tutti quantiEcrit par Victorugueux, 01 juil. 2014 |
|
|
||
Espace de publication →
Salon Principal →
POURQUOI?Ecrit par Victorugueux, 17 mars 2014 |
|
|
||
Espace de publication →
Salon Principal →
Doutes..Ecrit par Victorugueux, 21 mai 2012 |
|
|
||
Espace de publication →
Le petit salon →
Un cri vers DieuEcrit par Victorugueux, 10 mai 2012 |
|
|





