Ouvre oh naïf ! Tes yeux aux dedans
Et tu verras quelles merveilles
Tu es, au fond de ce monde sans pareil
Tu laisseras l’ordinaire d’antan
Qui t’enferme dans un monde à l’envers
Tandis qu’en toi, au monde sans revers
Réside le pouvoir de dépasser les rouages
Jusqu’aux demeures infinies ou des louanges
Sont attribuées, à la magnificence
Honorable du Grand Sans Nom
Qui n’a mis aucune limite oh fonce !
Naïf, désapprends- toi, oublie ton prénom
Pour atteindre les cimes élevées
En défiant les dieux tu seras relevé.





