Dis ! Marie…
Dis Marie tu penses à quoi ?
A ton fils qui est le plus beau
A sa douleur infinie
Aux enfants qui ont peur dans les nuits
Aux pauvres diables qui n’ont rien
Aux milliards d’êtres humains depuis les débuts
Aux zéphyrs dans l ‘azur et aux amoureux
A moi qui me sens parfois très seul
A cette église dont tu ne peux que suivre
Au Vatican et ses lois idiotes
Aux femmes libres qui te renient
Aux suicidaires les soirs de novembre
A tous les démons du désir
A tous les anges de ce même désir
Aux soleils pâles des vieillards que nous sommes
Aux jeunes enfants qui ne savent plus ton nom
A l’institution qui mourra de sa belle mort
A la vie frémissante et jaillissante
Aux Sidéens malades qui n’osent plus te parler
A cet imbécile que je suis et qui te parle
Saluts Myriam ! Mère de Yéshoua !
Victorugueux Paris le 18 aout 2008





