La vallée fluviatile
#1
Posté 18 mars 2007 - 04:25
Tout s'entremêle, s'incorpore puis la rivière s'élance.
Le flux de sa veine parcourt une infinie distance
Elle m'entraîne entre des montagnettes encore blanches.
La montaison est bien terminée depuis la dernière saison.
Et chaque printemps je t'y retrouve près du fleuve en amont.
Autour de cette fluvidité, des collines s'étendent monumentales
Le relief s'aplanit parfois pour nous laisser voir un paysage phénoménal.
Quelques lacs s'engouffrent de place en place en entonnoirs
Et sur les montagnes avoisinantes avant la tombée du soir
Nous regardons cette tache bluetée surgissant d'une terre boisée.
L'impression nous est donnée de pouvoir y boire à volonté.
Soit, la distance nous rappelle que le mont d'en face cache des secrets.
Le roc taillé par des années d'infiltration d'eau bouillonnante apparaît.
Tout en bas, les géants rocailleux se multiplient dans l'ombre fissurée.
Nos yeux levés vers ces hautes cascades y mélangeaient un ciel ennuagé.
Mais la vallée riveraine reste une demeure accueillante.
Elle se plaît de sa trajectoire sinueusement escarpée et différente.
Plus tard au printemps j'y verrai les glaces du fleuve noircir.
Je verrai les cristaux de l'hiver se livrer au lac et s'y laisser mourir.
Je verrai la rivière se dépouillée de son lange pour revivre.
Son ventre gonfflé pendant plusieurs mois dans une froide attente
Dégorgera au soleil son miroir de teintes grise et se peindre aux couleurs
Des champs cultivés, des tendres pâtures et des arbres en fleur.
#2
Posté 18 mars 2007 - 07:25
Rien qu'avec ton poême je pourrais....si j'étais peintre faire le tableau de tes pensées.Mais je ne le suis pas dommage.Bien à toi . JSCQE.L'aventure commence se dessine lentement, j'avance.
Tout s'entremêle, s'incorpore puis la rivière s'élance.
Le flux de sa veine parcourt une infinie distance
Elle m'entraîne entre des montagnettes encore blanches.
La montaison est bien terminée depuis la dernière saison.
Et chaque printemps je t'y retrouve près du fleuve en amont.
Autour de cette fluvidité, des collines s'étendent monumentales
Le relief s'aplanit parfois pour nous laisser voir un paysage phénoménal.
Quelques lacs s'engouffrent de place en place en entonnoirs
Et sur les montagnes avoisinantes avant la tombée du soir
Nous regardons cette tache bluetée surgissant d'une terre boisée.
L'impression nous est donnée de pouvoir y boire à volonté.
Soit, la distance nous rappelle que le mont d'en face cache des secrets.
Le roc taillé par des années d'infiltration d'eau bouillonnante apparaît.
Tout en bas, les géants rocailleux se multiplient dans l'ombre fissurée.
Nos yeux levés vers ces hautes cascades y mélangeaient un ciel ennuagé.
Mais la vallée riveraine reste une demeure accueillante.
Elle se plaît de sa trajectoire sinueusement escarpée et différente.
Plus tard au printemps j'y verrai les glaces du fleuve noircir.
Je verrai les cristaux de l'hiver se livrer au lac et s'y laisser mourir.
Je verrai la rivière se dépouillée de son lange pour revivre.
Son ventre gonfflé pendant plusieurs mois dans une froide attente
Dégorgera au soleil son miroir de teintes grise et se peindre aux couleurs
Des champs cultivés, des tendres pâtures et des arbres en fleur.
#3
Posté 18 mars 2007 - 07:36
J'aimerais peindre aussi ces décors.
Je n'ai que quelques mots
Pour rendre vivant ce naturel trésor.
Au plaisir!
#4
Posté 18 mars 2007 - 10:06
Bravo!
#5
Posté 19 mars 2007 - 06:53
J'aime bien rêver!
C'est tout un plaisir de vous retrouver!
#6
Posté 02 avril 2007 - 02:13
Rien qu'avec ton poême je pourrais....si j'étais peintre faire le tableau de tes pensées.Mais je ne le suis pas dommage.Bien à toi . JSCQE.
C'est beau et j'aime beaucoup , c'est effectivement une peinture dans laquelle on entend une harmonie descriptive , ça parle autant aux yeux qu'aux oreilles
Bravo !
Moietmoi
#7
Posté 03 avril 2007 - 05:17
Tu sais j'aimerais faire encore mieux.
Tu vois je compose ici d'inspiration
Sans jamais rien écrire avant.
Quelque fois je crois que je me perd un peu.
Mais tout de même je pourrais reprendre plus tard
Et faire quelques corrections.
Amitié poétique!





