J'
Et les regards que jettent ces aigues-marines,
A l'éclat finissant des loupiotes mesquines,
Ne pâliront guère qu'au puits des souvenirs.
Porté sur le carreau des bleus délavés,
Autour de nos misères, le chagrin ce terril,
Un poussier dont le temps à l'erosion utile,
Libère la gemme de mon seul prénom...
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