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La vie, la mort et tutti quanti

Psychologue de Bazard Métaphysique de Bazard

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#1 Victorugueux

Victorugueux

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Posté 01 juillet 2014 - 02:20

La vie, la mort et tutti quanti

 

Les enfants grandissent, nous les voyons changer, se transformer

Ils mûrissent et ils ne sont pas plus sages, ni plus idiots que nous

ils se posent des questions nouvelles et cela chaque jour qui passe

Nous n'avons pas des réponses, déjà toutes faites, à leurs questions

 

Mais ils restent encore nos enfants et ils vivent avec la même culture

Notre monde, il est aussi leur monde celui où ils vivent aussi

Mais les rêves que nous nous faisions, ils leur semblent étranges

Ce sont seulement  leurs manières de se divertir qui changent

 

Je sais que ce jour, je vois ces enfants, ils sont  bien sérieux

Entre un monde très dur et une planète qui est à sauver

Je pense souvent qu'ils ne sont pas très différents de nous

Nous étions ces rêveurs et cela dans le monde ou nous vivions

 

Car nous le savions déjà, il serait bon, et tout fait à notre image

Les hommes seraient plus libres, plus aimants et aussi plus sages

Car demain l'aube elle sera encore plus belle qu'aujourd'hui

Entre la révolution messianique et le monde de notre utopie

 

Dans les faits nous ne maîtrisons presque rien, du présent

il y a dans notre destin celui que nous voulons avoir maintenant

Pour l'avoir ou de l'être? Telle est la question qui est posée

il est écrit  quelques part... Il ne sert à rien de tout posséder sans amour

 

Cet amour qui se donne celui qui me fait vivre et qui m'abandonne

Il reste quelques part, entre deux lits hôpitaux et des cimetières,

Moi je sais bien! J'aime celle là qui se dit fidèle et j'aime sa foi

Il y a en moi éternel rêveur encore tous les possibles à venir

 

Je sais des mortes qui sont encore bien rigolotes et des lumières

Je sais la mort, je sais l'absence et je sais la vie dans un espoir

Je vois le jour la lumière et je vous dis: Je n'ai pas peur du noir

Le froid et le chaud me font frissonner le corps, le cœur et l'âme

 

Je sais du désir, je sais des souvenir, je sais l'amour fidèle

Je ne sais pas la mort mais je connais l'entropie qui lasse

Peut être un minimum de foi cela me reste indispensable

Je sais aussi Lucifer et  toute la splendeur de l'aurore

 

Un jour ou l'autre qui viendra, cela je ne le sais pas encore

La sainte aux yeux troués, elle revivra toute pleine de vie

Et ce n'est pas la morte qui sera vaincue mais seulement la mort

La mort est une absence, la vie est la lumière, l'amour est l'éternité





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