Un peu tard, terrasse de bar, encore...
Et cet espace qui barre la route du corps.
L'esprit prend place, tourne la roue de mes doutes,
efface la plupart des traces et déroutes du sort
A définir les envies du cœur, l'harmonie infinie
ou simples accords fugaces... Il fuit la nasse
du mentir afin que les âmes s'embrassent
Je ne sais s'il est d'Amore, il oublie les toujours
mais persiste aux encore et je redoute l'impasse des jours,
a raison ou à tort...
De tard en tares, les questions s'imposent, sans dédicace,
sur l'autour et l'autrui, opposent le passé des cicatrices,
à l'avenant avenir qui toujours se pose
temps que va la vie en corps
Les voilà avertis, l'un de l'autre et d'aucun se fait l'apôtre





