Prose de septembre glisse sur peau d'ambre
Un peu réglisse, d'une rose tendre et lisse
La main tremble puis se retire il semble
Pour mieux revenir, assemble les soupirs
Afin de surprendre plie sur sa peau d'ambre
Doux supplices et la rose tendre se déplisse
Aux caresses délectables qui la presse
D'élans aimables aux liesses désirables
Ouvre sa corolle aux doigts fins qui la frôlent
A cette main qui l'affole comme tout matin
Je ferais demain autre chose, s'il lui convient
Changer ma prose, de main, d'éviter le mot rose...





