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Témoignage la cave littéraire de Villefontaine suivi de poème.

Peaux Douleur Arc-en-ciel

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#1 clemouchka

clemouchka

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Posté 02 novembre 2019 - 10:57

Bonjour à Tous et à Toutes.

Je me nomme Clément Velluet, j’ai 33 ans, et je suis un inconditionnel, un authentique passionné de Poésie, et je souhaiterais porter un témoignage sur une Association Poétique très remarquable, fort intéressante et même passionnée, à laquelle j’ai pu participer de nombreuses fois, que ce soit en simple auditeur, ou en spectateur, et où j’ai pu puiser en un nombre conséquent de fois, à des exercices d’expressivités verbales, acoustiques, en étant un témoin, un réceptacle, un public des représentations théâtrales poétiques et même plastiques…. Ces arts comme la poésie et la peinture, richesses de plasticiens à vocation d’un désir d’expressivité mentale, paroxysmes d’échanges entre une énergie, une maïeutique, une psyché à conductibilité, à dessein, à souhait, d’inventer, de réinventer un réel, un réalisme, une topologie vivante ou Poésie et Art Plastique se combinent, se communiquent à travers des flux, des géographies mentales, des témoignages enfantés, à désir de construire, de traduire, de comprendre, d’organiser un corps, une beauté, une esthétique, une pyramidale complexion, des réflexivités ou l’Art, dans sa plénitude, dans ses radiations solaires, ses énergies matricielles, les origines d’une technique, ou les grands Hommes de l’histoire, ont générés, construits, structurés, des impressions cérébrales, intuitives, théâtrales, de nourrir des diamants, de la pensée ou les substantialistes, créativités, les alimentations, des infortunes positives positionnelles, et instillées, des révolutions sémantiques, graphologiques, phonologiques, syntaxiques, stylistiques, et dans des recherches, à profondeur des idées, des pensées je dirais à botanistes, et même agricoles, car, Oui l’art comme la poésie et la peinture, la sculpture, sont le germe, la fécondation, la Vie, la terre, les sarments existentiels, des puits, des richesses, des matières premières, en-soi, les énergies, d’une identité ou l’Homme incarne, génère, accompli, sa destinée Providentielle, son idiosyncrasie ( son identité personnelle ) en des exaltations lyriques, en alcôves brûlées, entendements des inventions, ou les doigts manichéistes et protéiformes, des peaux illuminées, ou les ruissellements, des trésors extatiques, des découvertes anatomiques, ou brillent, en des figements biologiques des réalités, des offrandes, des pains bénis, au-de-là des murmures transmués, des herméneutiques ou sourient, les incontinences physiques, les chairs embrasées, des fourmillements, des multitudes égrenées, en des vivantes flammes, des extractions invisibles, voilées, taxées d’hermétismes, des ipséités populaires, des chimiques idéologies, ou les Artistes commutent, des Océans relationnels, des transsubstantiations, à flots des synapses, ou dégorgent, des imageries synthétiques, cataleptiques, « menstrues, » des vitalismes intelligences, ou c’est l’intellect des vacuités, ( bouddhismes ) des numérologies, des corporéités verbales, déconstruisent, les formes, à vagissements neuronal, ou c’est l’artiste, le Philosophe, qui ont, soi dit en passant, générés des illuminations, des alcools polyglottes rêvés, des ossements intellectuels exsangues, des Beauté, aux parfums incarnés, dont l’association de la cave littéraire, à été un instrument, un vecteur, un outil inouïe, (dans sa quantité exponentielle de revues comptant environs plus de 75 000 revues ) pour la préservation magnétique, électrique, infographique, réactive, organique, et même thérapeutiques, car nombreux, très nombreux sont les Artistes, contemporains, qui ont pu trouver une odeur, un sourire, une reconnaissance, une exaltation, une reconnaissance, bref une expérience du rêve poétique et pictural, qui décrivent, traduisent, réfléchissent, des états linguistiques, aux approfondissements énergétiques, cristallisés, en des œuvres éclatées, morphogénétiques, des soubassements, ou les Artistes de la Muse et du pinceau, ont pu trouver, approfondir, vivre des comportements sociologiques, des comportements, aux parfums exhalant, des chaleurs, des oracles prédictifs, des semences, ou la cave littéraire de Villefontaine a su révélée, réfléchir, organiser, des profondeurs moléculaires, ou l’art Poétique et l’art plastique, ont complexifiés des identités, des formes, des dévoilements ou l’échange, et les partages sacrés, révélateurs, en des morphologies magiques, ou les sensualismes, des vertiges associant, de véritables plaisirs, des joies minérales, des moments aux radiances astrales, lumineuses, aurorales, des charmes, aux miroirs flagellants les codes, crânes, les déontologiques, les verticalités, d’une transcendance à vocation idéelle, de transformer, de délivrer du travestissement ontique, ontologique, des graphes subsidiaires, des déplacements, ou la société a longtemps été dans des sida de la pensée, des friches musicales, des voyelles, de l’obscurantisme tâché, des perfectibilités, ou l’Etre humain, dans ses soubassements, ses inextricables pensées limitatives, a su trouver, combler, dans ses incomplétudes dépressives, avec ses âges, ses difformes matérialités, à billevesées structurelles, oui, l’Homme, ou les grands Hommes, ont su dépasser les binaires, les productions d’une essences Humaine ou ce sont les artistes, les poètes, les peintres, qui malgré leurs inerties positivistes, leurs «capitalisations,» greffées de nouveautés, d’idées révolutionnaires, ont su malgré tout perméabiliser, dénuder, les imagos cérébraux, les cataractes matérialisations, des négativités, ou les Humains ont vécus, discriminants, les altérités, ou le genre humain étatique, est l’efficience des idéologies, de ses époques non-structurées, non-structurelles, des besoins, ou les Révolutions des âmes comme celle des Lumières, éclatent, comme des semences radioactives, des pulsions anthropologiques, des équilibres contemplatifs, ou les Humains intègrent, les chevelures des émotions intellectuelles, des gestations, ou les Poètes comme les musiciens, les plasticiens, ont su dérégulés les phantasmes , les projections, les idées obscurantismes, comme l’esclavage, la soumission des femmes, le racisme, etc. eh bien, les artistes, comme ceux ayant profité de l’existence de la cave littéraire, ont pu hypostasier, les désordres inhibiteurs, les souvenirs éternels, des minimalismes pensées inverties, ou l’âge de lumière de la poésie, comme le 20 ième siècle, Paris comme la Capitale mondiale de la Poésie, de l’art, de la philosophie, oui, le désir de son créateur principiel, la création de la cave Littéraire, Monsieur Jean Paul Morin, que je connais et avec lequel j’entretiens de très bons rapports, et dont lequel, j’admire profondément son travail de rendre vivant, de créer des génératifs transmis, dans ses désirs, ses appétences, de passionné de poésie, de peinture, de compulser, de recueillir, les ardeurs ethnocentriques, et même déterministes, des egos épileptiques, de ses abeilles centrifuges, que représente ce que l’on nomme les inventeurs des systèmes introspectifs, révélant, les plus profondes cicatrices, les blessures, les affres existentielles, mais aussi, les mécanismes de la joie, du chant à la vie, à Dieu, aux Femmes, bref, les contextualités, des genres humains, des mains acoustiques, des fantasmes, ou Monsieur Jean Paul Morin, et ses collaborateurs, ont su donner un visage et une forme, aux relations entre l’homme et ses transplantations universelles, oecuméniques, des combles, « dés hermaphrodites, » ( des pensées inconscientes ) entre les inventions unicellulaires, des degrés, ou la Théosophie cosmique, de l’âme, de l’artiste, est comme la photosynthèse, nécessaire et indispensable, vitale, à elle-même, à des déterminisme symétriques, des accouchements créationnistes, comme les sculptures d’yeux entropiques, ou l’homme, dans ses phosphores et ses immanences téléologiques, (la finalité comme fin) a su incruster, des nourritures supérieures, transcendantales, et l’homme qu’est Jean Paul Morin, a su démocratiser, comme une abeille dansant, dans ses structurales technicités, étant inhérentes, à ses fonctionnements physiologiques d’animaux bleus, irréguliers, oui, Jean Paul, danse au contact de tous ses nourrisseurs temporels, de la muse itérative, des besoins… torches blessées… . Et moi-même, j’ai pu avoir le grand plaisir, de faire des rencontres extraordinaires, comme celle avec Monsieur Claude Beausoleil, poète Québécois, et membre de l’Académie Mallarmé, mais aussi Jean Marie Gleize, grand poète et directeur du centre d’étude Poétique à l’ENS de Lyon, avec également Daniel Leuwers, fondateur du livre Pauvre, et membre de l’Académie Mallarmé, et même directeur de la critique internationale de la poésie française, et Bernard Noël, homme d’une discrétion et d’une sagesse profonde… .Et aussi, moi-même, ( rire ) qui a eu le plaisir de faire des lectures, courtes, mais enrichissantes, et très originales, au final.

Pour terminer, je dirais que la Cave Littéraire de Villefontaine, est avant tout une histoire de vie, passionnelle, passionnée, un théâtre des plus exemplaires pour que vive la poésie, et les créateurs de la poésie, demeurent des virus anticonformistes, des électrons antigravitationnels, des pulsars jaloux, des combinatoires neuronaux, aux eugénismes tensoriels… . OUI, la poésie est et demeurera la politique sceptique des lubrificateurs des idoles hallucinées et des langues cérébrales, aux désirs mimétiques, des déplacements primales, cultuelles doxes des profondeurs péripatéticiennes, des syncopes ADN …. .

 

 

 

Théâtre :

 

 

Je prie les cieux pour que les vannes cosmiques, s’ouvrent et scintillent comme des astres aux chairs Présences, en des étoiles blondes, ô joies des univers aux scintillements pénétrés de lèvres pourpres, ô statues des beautés ou dansent les pétales stellaires, des pensées aux flagellations des doigts complexés, de béatitudes les rêves endormis…

Des soleils à peaux des contritions intégrales, ou les ossements des langues invisibles, choient dans les essences à stigmates, des voluptés ou s’exhalent, des chevelures aux cascades, des pluies vivaces, les degrés des continences, aux arbres efflanqués d’affres linguistiques, ô ruptures des animaux littérales, ô dépassements des yeux, aux lyres élastiques, aux raisins, des chaos associatifs, les nuits salées, des religions plastiques, biologiques, ô délires, des hypostases géographiques, ô puits des hydres sociologiques, ou les enfantements, des cécités orgueilleuses, des immanences ployant, les alcools neurologiques…

Les géométries dynamiques, des églises esthétiques, les cafés chiffres, des entendements pachydermiques, ô chandeliers criblés, de syncopes acoustiques, ô fourmillements, des temporalités microscopiques, ô araignées contemplatives, les végétations voyelles, des peintures cristallisées, de cerveaux abstinents, ô noires cataractes, des flux à identités, les filaments pyramidaux, des fluences aux genoux impermanents, ô cathédrales, des imprimeries à nourritures vagissements, les planètes obstétriciennes, ô alcaloïdes, des plumages fissurés, des logicismes transparences, ô lactescences, des consciences, à locomotions capitalistes, des violons primales, inconscients, des incubations extralinguistiques, voyances, des phénoménologies, à incomplétudes, des communications mécanistes, ô germinations, des mathématiques théologies, les prostitutions, des peintures métaboliques, ô bateaux des quintessences, à flottements, les pâmoisons verticales, ô pyramidales transcendances, des reproductibilités pénitentiaires, les pouls symétriques, ô gnoséologies, des mémoires médicales, ô intériorisations, des instrumentales télépathies, les synapses commutatives, par des nucléaires nosologies, ou drainent les comètes idéelles, numérologiques, les abeilles aux harmonies anthropologiques, ô ailes informatiques, des libellules évanescentes, ô sidérales vomissures, des pourpres anatomiques, les cailloux belligérances, ô jaillissements, des plantes aux papillons, de sables voilés, vacuités, des ordinateurs, à déterminismes incréées, ô morcelés poings, des diplomaties à cathodes graphes, les murmures anthropophages, des égyptologies concentriques, ô pointillismes, des déliquescences psychiques, ô optiques, des candélabres, à sénescences, des imaginaires télégraphes, ô maïeutiques, des chrysalides péchés, ô classificatoires sourires, des vapeurs molestées, de paradigmes figements, les chats verticaux, géniaux… .

Les égotismes bicéphales vins, des vierges mariages eugénistes, les mains dialectiques, des accordéons hybridés, ô gravitations, des rayons jouant avec les reflets digitaux, des réflexivités psychotiques, ô synergies, des immaculés structuralismes, les grammatologies amphibologiques, des ipséités synonymiques, les polarisations fétichistes, des ongles stationnaires, ô verbes des dédoublements nosocomiaux, ô fractales médicaments, des infinies déhiscences, les toilettes lunules, des silences alimentaires… .

Les caresses sensitives chues, des synthétismes cubiques, ô cuisines, des hystéries programmatiques, les bocages effondrements, des rousseurs pneumatiques, ô topologies, des incandescences mythologiques, ô comparatifs péripatéticiennes, les fondamentalismes maladies, des hérésies contractuelles, ô horizons, des poissons romanichels, ô puissances, des caractéristiques, les sida céréaliers…. .

Les humanoïdes gonflés, de reptiliennes extractions, les disjonctives prothèses, des pluies oenologies, les catalyses créationnismes, par de-là les sangs divisibles, les laitances, des saintetés modélisées, des tractations subjectives, ô onirismes, des écritures consubstantielles, les latinistes physiologies, des forces analytiques, ô glycémies, des zéphyrs nidations, les ecclésiastiques herméneutiques, des volcans lacrymaux, ô lessives machinistes, des ciboires combinatoires, les génétiques ataraxies, des phrénologies, à épigrammes pestilences, des bouteilles expérimentales, ô clergés des hosties, aux inaliénations photosynthétiques, des baleines menstrues, ô liquides d’échecs travestit, en tonneaux manichéistes, ô levains, des musicologies, les fusées projectales, animistes, les univers pâtisseries, des sémantiques criminologies, les inertielles immunologies, des hasards bureaucratiques, ô catégories organiques, des sanglots crâniens, ô passions, des carotides psychologiques, ô fémurs stylistiques, des abysses torches, les équilibres, des frottements, à trajectoires bues.