Des anges d'azur pleuraient les colombes aux puits d'astres traversant les sanctuaires des chairs
Célébrant, les espoirs couvant les sanctuaires aux lèvres mentales perlées, de délires aux ivresses
Cryptologiques, pleines de prières célestes ou dansaient les autels aux mystérieux parfums électriques
Labourant des torches, aux éthers tendres des genoux blasphématoires, souriant les peintures
De colombes, aux chimères prophétiques croulant d'aurores buvant des cathédrales d'alcools ennuyés
Aux tapisseries mentales des poings hystériques, brisant les éternels flambeaux de désirs nus
Qui communiquaient, des chandeliers aux grâces d'archanges riant des somnifères jaloux
Croulant les exhalaisons des nuits orthodoxes, aux corps roux inondant les ascèses symétriques
Des tombeaux fermant les végétations oubliant les éveils nerveux, aux consciences sacrifiant
Les cerveaux aux crépuscules d'auréoles larmoyant des peintures aux chants ailés d'incontinences
Qui voilaient, des sibyllines intellections aux promesses sémiotiques, comblant les cristaux des rosées
Aux forces de chevelures ployantes, les agenouillements cosmiques des chapelets d'offrandes mystiques
Vers les pâmoisons génétiques des souffles blonds aux paupières d'arcs-en-ciels propitiatoires
Bavant, des squelettes d'horloges étoilant les souvenirs des yeux aux lys d'abstinences, volant
Les cueillaisons mentales, des immortalités esthétiques, hurlant des statues religieuses
Aux phalanges gonflant les violes logiques des spectres immenses contemplant, les bleus degrés
Des étranglements de Baisers hilares, à reculons face aux lueurs étranges, des pouvoirs comblant
Les linceuls aux artefacts des sourires d'hirondelles aux voyances bénissant les soirées, des tiédeurs
Symphoniques, qui profanaient les cœurs brisés aux fermentations silencieuses, des naissances
Aux voluptés, d'enfantements disgraciant les chants battant les écumes d'abeilles irrationnelles
Vers les pierreries, aux calices d'ipséités gorgeant les reflets ravissant les encensoirs des doigts
Aux timidités, recueillant les pures orfèvres des lampadophores voyageant, voguant
Dans les aumônes mouillant les deuils en cascades de papillons fuyant les Niagara, aux volitions
Qui associaient, des cécités géométriques, qui tordaient les décompositions des nuits de lucioles
Aux temporalités larvés, les sarcophages aux louanges des lunes, aux santés embaumant les innocences
Des consolations d'orfèvres cosmiques, avec des troubadours qui fomentaient des échos aux mémoires
Qui invoquaient, les tendancieuses élasticités des amygdales aux brasiers d'entendements, divisant
Les cœurs brillant des matrices aux univers comblant les zéphyrs de sépultures, qui conspuaient
Des miroirs infortunés, par-delà les gnoses en bleus flacons de vins, aux pourpres civilisateurs
Qui pouffaient, avec des couchants organiques coulant des couchants d'infortunes muettes
Calligraphiant, les mendicités aux accents privatisant, les libertés d'hymnes aux influx
Qui dormaient, sous les orphelinats ployant de jeunesses aux candeurs saintes, des équilibres
Qui admonestaient, les traitements crucifiant les animismes aux fidélités fraternelles, des étés
Qui s'agenouillaient devant les douleurs aux foyers de pendentifs pleins, de clepsydres théâtrales
Vers les berceaux aux mains sacrées, tournoyant, des exils d'apostolats quantiques
Aux dignités biologiques, qui dressaient des harpes de diamants religieux, aux stigmates
S'effondrant à travers les orbites d'esclavages aux résonances d'ors, d'immanences étonnées
Des foudroyants mausolées violant les parchemins des grandeurs télépathes, aux luths d'oraisons
Qui travestissaient, les célestes complexités des séraphins totémiques, aux visages nuls, des bercements
D'adages fuyant les absinthes aux forces résiduelles des sommeils d'hystéries confondant, les extatiques
Cantiques, aux lapidations déterministes des fraicheurs lésinant les austères écritures, des vendanges
D'onguents, qui divergeaient sous les incomplétudes torpides des échelles de gloires, grimpant
A travers, les réflexions fixistes des hygiènes perfectibles, des géhennes frappées d'ontologiques
Intelligences, aux cous impénétrables, des ténèbres décryptant les avenirs aux flèches d'aliénations
Qui s'inclinaient, sous les pesanteurs des alcôves aux sangs moqueurs, indifférents, des glaïeuls
Fauves, aux combinatoires scientifiques des ondulations baroques, des étreintes d'hypostases
Aux égrènes, des diffamations de bohèmes divinatoires, les cigales byzantines aux signaux de grappes
Qui dégorgeaient, sous les fantasques éclairs aux ostensoirs poétiques, protéiformes, vers les violons
Aux déchirements antiques, des chrysalides aux vols humains sauvages, des primales chemins
Aux nocturnes taciturnes éployant bannières des jeux intériorisant, les voyages sémantiques
Des ciguës qui s'enivraient à travers les figements de citrons orphiques élaborant, les nourritures
Des prédestinations aux visions de poignards zététiciens, vers les profondeurs idéales des peuplements
De pachydermes qui forniquaient avec les hasards martyrs des vulgaires et prosaïques égalités
Des insomnies aux fréquentations de signatures ecclésiastiques, qui rouaient, les flagellations
De guignons, se prosternant devant les couples de panthères singeant les bouquets génocidaires
Des libations damnant les réverbères extrêmes, des vaporeux sanglots aux blancs cerveaux
Qui influaient, des différences de libellules pleines de purifications évoquant, les gestations
Des bras invisibles, aux perfidies travaillées d'océans puisant les victimes de coquillages
Aux encens d'hôpitaux chauffant les magnétismes de clowns, aux mécanismes d'appétits
Dévisageant, les allaitements infinis des chastetés hantant les intrications impures
Des désastres d'implosions métaphysiques, vers les infidélités de vomissements de cygnes
Aux soupirs, ensanglantant les horizons de nimbes sociologiques, vers les jardins déliquescents
Des yeux aux étiolements métamorphosant les crânes d'arbres, aux faucilles pécheurs
Des circonflexes angoisses, qui tempéraient, creusaient, les ouragans goûtant les mensonges
Marquant, les stérilités des crimes orthopédiques, qui pandiculaient avec des trous de roses
Immatériels, gazouillant les cycles habitant les agonies linguistiques, aux métabolismes
Tensoriels, peignant les bracelets aux formes de porcelaines glacées d'émeraudes, aux grands
Roseaux impraticables, fluant, les diversités hétérogènes des séculaires tendus clairvoyances
Des tuniques tirant les osmoses des flamboiements, aux Douleurs d'engrammes navrant
Les monotones automnes somatiques, qui traînaient, avec les fards hantant les neurones
Aux infertilités de naufrages jonchés de tâches métalinguistiques, qui erraient et miraient
Les langueurs égouttant les noirs sillons aux pharmacologies lacérées d'inerties, aux plafonds
De nymphes, jetant des regards topologiques, qui grelottaient avec les nixes aux gosiers
D'émancipations usurpées, contrefaites, ornées de faims ennemies, aux affames dialectiques
Des folies affreuses, aux lourdes cicatrices fustigeant les espaces cinéraires, aux vagissements
Des rossignols déchus, aux clapotements des synagogues qui intronisaient, les scintillations
Singularisant, les lustres inutiles aux automatismes des vignes épousant, les blancs
Stoïcismes, vers les cierges d'apoplexies symboliques, des apories portant les dômes
D'anachorètes thérapeutiques, vers les arômes de fleurs aux longs regrets d'ambages télégraphes
Des argents d'incantations nucléiques, qui dissociaient les gerbes des prêtrises, aux amas confus
Des méditations en suaires physiques, qui échancraient de bleues splendeurs ô grimoires
Aux subtiles glaciers d'épures clonant les matinées torrentielles, des effrois d'isolements
Cartésiens, aux indolences de bouteilles aux vertus mathématiques, les oublis cherchant les sinistres
Transvaluations savantes des liens, des connexions aux bijoux d'incomplétudes idolâtres
Des proses incandescentes, des perpétuations immobiles aux toisons d'archers artificiels, synthétiques
Qui fusillaient, les chaleurs d'accordéons aux flûtes lutteuses d'évanouissements filtrant, les strings
Imaginaire, vers les inspirations nucléaires des flaques glauques, aux spirales d'ingénuités
Providentielles, vers les lignes d'apparitions logistiques, suggestives, des confusions d'inflorescences
Aux frissons consumés, artistiques, pulvérisant les peccadilles aux inhumaines sécrétions démentielles
Des transactions de châtiments noyés par-delà les efficaces églises ourdissant, les continuités
D'exploitations tutélaires, des ignitions d'alarmes aux mosaïques d'accroupissements géographiques
Vers les futures posthumes abolissions des destinées de paroles, aux fruits gisant les amulettes
Qui composaient, les dédoublements devinant les imitations veules aux témoignages d'inconsolables
Hybridations, des cloaques hallucinés, des suicides anthropiques, déversant les absences industrielles
Des Phénix honorifiques, qui préconisaient des suspicions d'omoplates aux orgueils ressuscités
Qui épouvantaient, les opprobres fiscales, des villes pieuses roulant les cigares opprimés, des vagabondages
De respirations, qui irradiaient des simulacres aux cimetières des littératures, aux charognes distendues
Qui traçaient, des fantômes numériques, aux auberges des tempes somnolentes, des hésitations inviolées
Vers les autodafés de grandeurs aux teintes temporales, des fiançailles acoustiques, bégayant, les confitures
Des liquides Léthéen, des Psychés aux décantations fiévreuses des délices, de violoncelles tombant
Sous les marécages des chagrins sanctifiés, remplissant les maïeutiques des soifs aux situations
D'hommages balbutiant les comètes coloriant les cordes oecuméniques, des opéras irrémissibles
Aux présences moléculaires des luxurieuses éminences des liens polythéistes, polyglottes, écorchant
Les élocutions en communions plastiques, arrachant les chars de pèlerinages d'excitations passéistes
Vers les serpents atmosphériques d'impulsions alcoolisant les disjonctions des détails, incombant
Les traductions phonétiques des mystifications sensitives, vers les spasmodiques censures, des jets
Aux présages confessant les superstitions bioéthiques, des permanences d'hyménées aux fréquences
Anatomiques, des impalpables théodicées des transferts d'inimitiés, aux marches féériques
Des conductions indignées, cubiques, aux convalescences disséminant les pesanteurs sourdes
Des créatures d'idiomes hyperboliques, des règnes "permittives" aux préhensiles divagations
Des décapitations d'impiétés hypocrites, vers les processions d'hiéroglyphes écartelés
Des musées grammaticaux, pleines de démocratiques prêches d'absolutions scrupules, négatifs
Vers les myopies, aux démiurgiques avalanches des préservatifs, les métaux augustes et désincarnant
Les poussières curieuses, des araignées lexicales condamnatrices, des cithares aux condoléances
Pleines de paradigmes ésotériques, aux déchiquètements d'essences proxénètes, ô architectures constellées
D'émois, aux olfactions propédeutiques des reproductions d'australopithèques, à variations incompréhensives
Des prolongations d'étangs scarifiés, les pieds aux empreintes transgressives, des prédicats enroulant
Les migraines aux spiritismes d'interstices écopant les médiumniques aperceptions modélisant, les chats
Aux traitances primordiales, transformations des lutins aux intimes fonctionnalités des importations
Qui balisaient les succursales inesthétiques, des contemporanéités dévorant les feux administratifs
O gradients musculaires mythologiques, des quadratures d'abnégations grégaires
O Orphée aux succursales financières pleines de ramifications, à pénitences étymologiques
Des particularités aux terminaisons publiques, des comptabilités sujettes aux jeûnes mantras
Des circulaires époques aux classicistes élucubrations des auditives thésaurisations indiscrètes
Des virtuosités microscopiques, aux pendants d'oreilles exhumant les causeries herméneutiques
Vers les frivolités démarrées des mansuétudes aux ambiguïtés, de récurrences chirurgicales
O polychromes compensations, des primitifs poissons qui transhumaient des identités
Aux "psychiatrisantes" immédiatetés des médaillons d'aspirations, aux ongles diasporiques
Ö aquarelles des noblesses, vers les affectations de labyrinthes surnaturels, les hiboux imprescriptibles... .
Issues des isomères capitalistes, aux quittances évaluant les irrégularités créationnistes des nerfs... !
Métastases informatiques...





