Perdu
Un endroit sombre et froid
La deuxième porte à côté
En haut de l’escalier.
On entend son cœur battre
Jusque dans ses tempes
Le silence se brise
Sur les murs humides.
Un vrai coupe-gorge
Cette bâtisse perdue
Au milieu de nulle part.
Et pourtant j’y étais
Encore, depuis toujours,
Ne parvenant pas à trouver
Le chemin du retour.
A l’abri de mon âme
De cet endroit sacré
Celui où je me tiens
Debout. Où je suis qui je suis.
Où un tison brillant
Rappelle l’amitié.
PMH le 26 janvier 2026





