L’esprit déborde de son orbe
Sur les visages dans les cœurs,
L’esprit fraie au gré des couleurs
Son image que l’air résorbe.
Incarné dans la moindre sorbe,
Pur attribut des bienheureux,
Tu nous soulages du sérieux
Des rêves que l’espace absorbe.
Spirale d’amour larme en feu,
Calme mon âme, entends mon vœu !
Les autres désirs m’indiffèrent…
Printemps de l’être et renouveau
De nos angoisses nous libèrent,
Ô toi présent leur seul bourreau.





